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Qivi Vravéra ! Un blog 3 en 1, sur l'actu, des coups de gueule, des trucs et autres joyeusetés…

Critique express de Terminator: Renaissance 22 novembre 2009

Affiche française du film

Affiche française du film

Film d’action science-fiction anglo-germano-américain de McG (les Charlie’s Angels)

Scénario de John Brancato (Clones, Catwoman), Michael Ferris (Clones, Terminator 3, The Game) et Jonathan Nolan (The Dark Knight, Le Prestige), sur un script de Trudy Ramirez (premier travail)

Sorti dans les salles françaises le 3 juin 2009, disponible en DVD et Blu-Ray Disc le 19 novembre 2009

Durée d’une heure 42 environ (générique de fin non compris)

Avec Christian Bale (The Dark Knight), Sam Worthington (prochainement dans Avatar et Le Choc des Titans), Anton Yelchin (Star Trek version 2009), Bryce Dallas Howard (Spiderman 3, Le Village), Helena Bonham Carter (Harry Potter et le Prince de sang-mêlé)…

Synopsis: 2003. Tandis que le Jugement Dernier se rapprochait dangereusement, un condamné à mort du nom de Marcus Wright accepte de donner son corps à la science… 2018. Comme chacun le sait, le Jugement Dernier s’est produit, au grand dam de John Connor, leader prophétique de la Résistance, qui avait tout fait pour l’empêcher. Mais c’était seulement retardable… Le programme autonome de défense militaire de l’armée, Skynet, avait pris les commandes et s’employait à éradiquer sa plus grande menace: l’humanité tout entière. Ce jour du Jugement Dernier, la moitié de l’espèce humaine a été rasée par des attaques nucléaires. L’autre moitié s’est depuis organisée pour lui résister. Mais ce n’est pas le futur contre lequel Sarah Connor, la mère de John, avait mis en garde… Il n’est pas le leader incontesté, bien qu’il reste un sauveur aux yeux de nombreux résistants. De plus, la Résistance ne peut pas gagner cette guerre si ça continue ainsi. Mais une découverte pourra peut-être tous les sauver…

La saga Terminator, initiée par James Cameron, voit ici son quatrième épisode voir le jour. Point de départ d’une nouvelle trilogie, elle prend le relais après un troisième opus très sympathique mais en-deçà de ses prédécesseurs, considérés encore aujourd’hui comme des piliers du film de science-fiction. Mais que vaut cette Renaissance ?

Il est vrai qu’on pouvait s’inquiéter quant au projet, quand on voit qui le réalise… McG n’avait réalisé que deux longs-métrages plutôt quelconques, ce qui n’était pas tout à fait rassurant. Eh bien force est de reconnaitre que le bonhomme a une très bonne maitrise de la technique. Il sait manier la caméra, et pas qu’un peu, puisqu’il ouvre l’ère 2018 avec deux plans-séquences dantesques et parfaitement contrôlés ! On remarquera les effets spéciaux amplement réussis, avec des Terminator au poil et un bon matte-painting global (on fera une minute pour feu Stan Winston, le génial marionnettiste décédé durant le tournage…). ILM ne déroge pas à sa réputation de maître des FX… Côté interprétation des acteurs, c’est du bon boulot, hormis quelques hics. Premièrement, bien qu’ils s’en sortent très bien tous les deux,  j’aurais plus vu Bale interpréter le rôle de Worthington et inversement. Deuxièmement, j’ai pas trop aimé qu’on ait donné le rôle de Katerine Brewster-Connor à Bryce Dallas Howard, trop gentille pour un rôle de femme déterminée qu’on avait vue dans Terminator 3 (à ce titre, j’aurais bien revu Claire Danes…). En revanche, Anton Yelchin est vraiment une très bonne surprise, et sa ressemblance avec un personnage vu dans le premier Terminator (normal, vous comprendrez…) devrait interpeler pas mal d’entre vous… A ce titre, on appréciera les nombreux clins d’oeil faits à la première trilogie (dommage que ça ne va pas plus loin). Le scénario, bien qu’un peu faiblard et prévisible par moments, reste sympa. L’ambiance générale lorgne vers les Mad Max, ce qui peut paraitre peu fidèle à la vision Cameronique du futur. Mais comme déjà dit, ce futur n’est pas exactement le même… En bref, un très bon divertissement, mais qui reste un peu creux dans son scénario et qui n’apporte pas grand chose à l’univers.

-Réalisation: nul besoin de disserter là-dessus: techniquement parlant, McG assure ! 5/5

-Scénario: creux, mais bourré de clins d’oeil, action explosive mais l’univers n’est pas plus étoffé. 2,5/5

-Performances dramatiques: bon jeu d’acteurs global (très bon Anton Yelchin), Bryce Dallas Howard a un rôle pas taillé pour elle, et Bale et Worthington auraient du échanger… 3/5

-Doublage vocale français: du bon boulot, mais manquant peut-être un peu d’audace. 3,5/5

-Musique et bruitages: bande-son en retrait dans les musiques, bruitages efficaces. 3/5

Note globale: 17/25, soit 13,6/20.

 

Critique de Harry Potter et le Prince de sang mêlé 18 novembre 2009

Affiche française du film

Affiche française du film

Film fantastique anglo-américain de David Yates (Harry Potter et l’Ordre du Phoenix)

Scénario de Steve Kloves (les quatre premiers Harry Potter)

Sorti dans les salles le 15 juillet 2009, disponible en DVD et Blu-Ray Disc le 18 novembre 2009

Durée de deux heures 24 environ (générique de fin non compris)

Avec Daniel Radcliffe (tous les HP), Rupert Grint & Emma Watson (tous les HP), Michael Gambon (tous les HP à partir du 3), Alan Rickman (tous les HP, Die hard, Robin des bois-Prince des voleurs)…

Synopsis: Harry Potter a une nouvelle fois vu un de ses proches mourir; son parrain Sirius Black a passé l’arme à gauche, et celui qu’on nomme l’Élu n’a désormais plus de famille (excepté peut-être sa tante Moldu). A l’heure où le monde de la magie ose enfin s’organiser pour lutter contre les forces de Lord Voldemort, Harry reçoit la visite d’Albus Dumbledore, légendaire sorcier seul capable de battre le seigneur des ténèbres en duel. Le directeur de Poudlard aura besoin de l’aide de l’Élu tout au long de l’année pour percer à jour le secret terrifiant de Voldemort. Mais cette année, un terrifiant adversaire menace plus que jamais les élèves: l’adolescence ! Les conquêtes sentimentales fusent, et aucun n’y échappera… Sauf Drago Malefoy, qui va manigancer ce qui conduira à l’ébranlement non seulement de Harry, mais aussi de Poudlard tout entier…

Rah quel déchirement, quel tourment, quel torture ! Nous sommes ici en présence du meilleur film Harry Potter de la série, entaché par des défauts qui prennent ici une ampleur plus grande que précédemment. Explications.

Le sixième tome de la série est l’un des plus appréciés des fans (à juste titre). Après avoir signé un cinquième opus tout à fait convainquant (d’autant plus quand on sait que L’Ordre du Phoenix est le tome le plus difficile à transposer au cinéma !), le réalisateur David Yates (également en charge de l’adaptation en deux parties de l’ultime volet, à venir en été et fin 2010) rempile et cette fois change quelque peu ses objectifs. Ainsi, le scénariste Steve Kloves (qui avait signé de bonnes adaptations des quatre premiers tomes, mais qui n’a pas participé au cinquième volet) revient dans l’équipe du film. L’orientation prise par les deux hommes peut déconcerter: David Yates décrit cette sixième année comme celle du triptyque “sex, drugs & rock’n roll” ! Il explore donc les aspects de l’adolescence (légèrement traités auparavent), et il faut avouer que c’est plutôt audacieux de sa part ! D’autant plus que son initiative est risquée, car explorer “l’âge bête” peut mettre en recul l’univers magique. Mais il faut avouer que ce n’est pas tellement le cas. Mais le tandem se montre encore plus audacieux par la suite, car comme pour palier à l’absence de certaines scènes du livre (ADAPTATION oblige), ils en ont rajouté deux ! Bien qu’elles ne soient pas très indispensables, on ne dit pas non à ce genre d’initiative. L’essentiel du livre est retranscrit comme il faut (bon boulot, Steve !). Mais il y a un hic, parfois très gênant: sans être “fourre-tout”, le film aborde de nombreuses choses; parfois c’est superficiel, et parfois c’est travaillé en profondeur. Un tel déséquilibre peut paraitre désagréable. En revanche, il est plaisant de voir que cet épisode se montre ténébreux par moments (la fin est la plus pessimiste de tous les HP jusqu’à présent ! Et ce, malgré la petite séquence de transition avec le dernier opus qui suit peu après…), et l’humour fait mouche à chaque fois^^ Les effets spéciaux sont toujours aussi soignés, le montage propre. Ce qui frappe également sur ce sixième Harry Potter, c’est la photographie. Bruno Delbonnel a fait un travail somptueux ! L’image est “magique”, les couleurs alternent entre ténèbres et lumière… Non, vraiment magnifique ! La partition musicale est d’ailleurs du même acabit (sur le cinquième HP, c’était un peu transparent). L’interprétation des acteurs est toujours aussi bonne, et les nouveaux s’en sortent bien (très bon Jim Broadbent en Horace Slughorn !). Mention spéciale à Tom Felton, très bon en Malefoy meurtri par le choix ! Ternissons le tableau en évoquant les défauts de ce prince “métisse”…

D’abord, il y a ce sentiment de fourre-tout, évoqué tout à l’heure, qui gâche un peu le plaisir. Mais le plus flagrant: pourquoi ne pas avoir fait un film de trois heures et plus ? Ces deux heures 24 sont bien trop juste pour transposer le sixième volet ! Cela aurait permis une plus grande fidélité et l’approfondissement de certaines choses à peine évoquées… Le cinéma a déjà montré que le public est capable de rester plus de trois heures dans une salle, alors pourquoi ne pas avoir osé !!!!?????

-Réalisation: David Yates est en bonne forme, soyez rassuré(e) ! 4/5

-Scénario: difficile de transposer un matériel aussi riche en seulement 144 minutes, et Steve Kloves en fait partiellement les frais… De très bonne facture sinon. 3.5/5

-Performances dramatiques: comme d’habitude, on a le droit à un jeu d’acteurs pertinent, et certains brillent particulièrement. 4.5/5

-Doublage vocale français: le même très bon niveau que d’habitude, malgré le remplacement des voix de McGonagall et d’Hagrid. 4/5

-Musique et bruitages: brillante partition de Nicholas Hooper, qui sort enfin de son cocon. Des bruitages sympa et punchy. 4/5

-Les plus mieux meilleurs: jeu d’acteurs, la photo du film sublime, l’orientation prise par David Yates, la musique, scénario large…

-Les pires pas mieux défauts: … mais qui, à trop ratisser, survolent certaines choses, durée du film trop étroite pour un bouquin aussi riche, traitement inégale en profondeur des personnages (Hagrid seulement dans deux scènes !), alternance entre scènes comiques et séquences sombres parfois difficile, scènes ajoutées manquant d’intérêt (mais on salue l’initiative)…

Note globale: 20/25, soit 16/20.

 

Un nouveau thèmeuh ! 13 novembre 2009

Classé dans : Le Blog, Le staff de Qivi — sparda57 @ 22:06

On a pas chaumé chez Qivi… Voilà le Qivi tout nouveau tout beau !

Profitez-en bien, bande de petits veinards !

Le staff de Qivi

 

Quelques nouvelles 12 novembre 2009

Classé dans : Le Blog, Le staff de Qivi — sparda57 @ 19:59
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Coucou, rares lecteurs de Qivi !

Le rythme de parution des articles est comme vous l’avez vu assez inégale bien qu’on ait stipulé qu’on publirait à nos envies; malheureusement et heureusement, Kadajfemelleplz et Treintafouire ont des impératifs scolaires, quant à Sparda57, il n’est pas toujours là pour pondre des articles. Mais ne vous en faîtes pas, Qivi n’est pas encore mort loin de là !

La preuve, c’est que le staff réfléchit à un nouveau thème^^

Sinon, petit changement déjà visible: partenariat ! En effet, Qivi compte désormais le site tenu par Pampalove comme “partenaire” ! Sans compter que nous n’avons pas oublié FFdream (vous aurez remarqué que nous sommes leur 5ème meilleur partenaire !)… Ni le blog tenu par Treintafouire. Intitulé Noob On Linux(ici et maintenant ici), il rencontre un certain succès d’estime. L’équipe de Qivi vous invite à vous y rendre (sauf si vous en venez lol) pour découvrir des articles traitant de Linux, mais aussi des jeux et autres joyeusetés^^

Stay Tuned, les amis !

Kadajfemelleplz, Sparda57 et Treintafouire.

 

Test: Painkiller Universe 3 novembre 2009

Jaquette

Jaquette

Edition du 22 novembre:

J’ai oublié d’évoquer l’existence d’un nouveau Painkiller, sortie il y a pas longtemps. Intitulé Resurrection, cet itération s’avérerait être de moins bonne qualité encore que Overdose… Sic.

A noter la sortie également d’un pack Painkiller: Pandemonium, qui regroupe Painkiller Universe et et Resurrection et qui inclut un éditeur de niveaux, tout ça pour un prix entre 40 et 50 euros…

Fin de l’édition

Roh…… Ça faisait un moment que je le trainais dans mon tiroir (depuis juillet 2009, c’est dire !), et je ne tilte que maintenant… Et vu que ça manque de jeux vidéo ici, je vais faire une pierre deux coups^^

Mais c’est quoi, ça ? Certaines se posent la question (comme p-e Kadaj) et d’autres le savent déjà (Treintafouire notamment^^). Painkiller Universe est un DVD comprenant pas moins de trois jeux vidéo:

-le jeu original, Painkiller; développé par le studio polonais People Can Fly, le joueur n’a d’autre objectif dans ce FPS… Que de tuer du démon. C’est tout;

-sa seule extension officielle, Painkiller: Battle Out Of Hell; toujours développé par People Can Fly (qui sera ensuite racheté par Epic Games), elle rallonge l’aventure principale tout en rehaussant légèrement la technique;

-enfin, un mod amateur devenu jeu commercial à part entière, Painkiller Overdose; conçue par Mindware Studio, le principe reste le même, même en débarquant 3 ans après le premier jeu…

Que valent les trois jeux ? Réponse dans les trois mini-tests qui suivent !

-Painkiller: vous êtes Daniel Garner, et vous avez un petit problème… Vous êtes mort. Damned ! Tandis que votre femme, Catherine, se la coule douce au paradis (elle aurait pu vous attendre !), vous, vous êtes coincé au purgatoire. S******** d’accident de voiture ! C’est alors que Samael, porte-parole divin, vous propose un marché: si vous parvenez à occire l’armée de Lucifer ainsi que ses puissants généraux, vous pourrez envisager de devenir papa au paradis et de pisser sur les gens que vous n’aimez pas. Envouté par ses puissantes possibilités, vous acceptez de devenir le tueur à gages du paradis (qu’on ose dire qu’après, Dieu utilise des méthodes orthodoxes !), et vous vous en allez casser du démon à coup de gros calibre. Oui, je sais, vous êtes pantois devant tant d’originalité et de qualité. Mais le but avoué du jeu n’est pas de proposer du MGS, mais plutôt du FPS pur et dur. Ici, point de subtilité, pas de critères de réalisme (sauf les valdinguages de morceaux d’adversaires, excellemment régis par Havok 2.0), et encore moins de douceur et de liberté: vous entrez dans une salle, les portes se ferment, vous tuez les ennemis qui se ruent sur vous, les portes s’ouvrent, vous passez à la salle suivante. De quoi susciter une mécanique répétitive, mais au final, ça colle bien au concept. People Can Fly veut ici tout simplement revenir aux racines du FPS: on tire, on avance, on tire, on avance… Et ça marche rudement bien ! Graphiquement, bien que le jeu soit âgé (sorti en 2004, quand même), c’est vraiment très joli ! Textures soignées et détaillées, animations impeccables, un level-design parfois à tomber (je pense notamment à la Tour de Babel). Seule ombre à ce tableau: des décors parfois un petit peu anguleux. Mais on ne fait pas bien attention, on est occupé à massacrer^^ D’un point de vue sonore, c’est du grand art: les bruitages sont dynamiques en plus d’être bons (un petit coup de fusil dynamitera la maison avec les hauts-parleurs à fond !), et les musiques, jonglant entre métal bien costaud (slurp) et ambiance splendide (mention spéciale au thème de la Tour de Babel et celle du Monastère), sont une vraie prouesse. Le gameplay, volontairement limité, est tout bonnement jouissif^^ La seule grosse lacune du jeu est le multijoueur, grandement déserté et assez limité par rapport aux ténors du genre. Et puis, il n’y pas beaucoup d’armes (painkiller, fusil à pompe avec geleur, lance-pieux avec grenades, lance-grenades avec sulfateuse et lance-shuriken avec électrifieur). Next !

-Battle Out Of Hell: vous êtes tout content, vous venez de buter le dernier général et vous vous apprêtez à aller rejoindre Catherine. Oui mais non, car c’est pas fini… La dizaine de niveaux ajoutée, bien qu’inégale, et tout aussi soigné d’un point de vue design (vous allez adorer l’Orphelinat, le Parc d’Attractions, la Ville Morte…). Le gameplay reste le même, mais on ne dit pas non aux deux nouvelles armes^^ (mitrailleuse avec lance-flammes et lance-clous avec lance-mines). Les musiques se passent de métal cette fois, mais n’en reste pas moins de bonne qualité (la musique du boss final est sublime :p). Passons au dernier !

-Overdose: vous êtes Bélial, fils du Ciel et de l’Enfer (sacré métissage !) et Maître des Dimensions (vous êtes plein de personnes aujourd’hui !). Lucifer vous craignant comme la peste, il vous a enfermé dans une prison infernale. Tandis que vous regardez avec amour votre triblog préféré, la porte de votre cellule s’ouvre. Lucifer est passé à trépas ! Pour fêter votre liberté, vous décapitez le geôlier et vous vous servez de sa tête comme d’une arme ! Mais par quoi commencer ? Se venger de tout le monde ? Découvrir comment Lucifer est mort ? Les deux à la fois bien sur ! Le gameplay n’a pas changé d’un iota, mais sur certains points ça a quelque peu régressé; par exemple, les munitions sont en quantité bien plus réduites, tant et si bien que certains portions de niveau ne se font qu’avec le painkiller (relooké ici en une sorte de cube magique)  ! De plus, changer le design des armes que l’on connait ne suffit pas à effacer totalement notre déception de voir que le changement n’est pas qu’esthétique… Enfin, et c’est surement le plus grave des défauts: on a vraiment l’impression par moments que le jeu est horriblement mou ! Autres défauts que l’on cite rapidement: premier stage insipide, temps de chargement un poil trop lents, difficulté mal dosée… Hormis tout cela, ça reste un Painkiller honnête, sans surprise mais qui reste efficace par moments.

Notes:

Painkiller et BOOH: 16.5/20

Overdose: 12/20

Note globale: 15/20.

Vous avez trouvé un nouveau chouchou des FPS^^