Film de Merde, La Onzième Heure.
*Le propos tenu dans cet article ne représente en aucun cas les avis des autres membres du blog*
Treintafouire n’est pas mort, et poste même encore sur Qivi ! (histoire de faire de la pub)
J’ai récement essayé de regarder le film La Onzième Heure (non pas le documentaire). Oui j’ai bien dit essayé, et je n’ai pas put le finir. Explications.

Je cherchais un petit film sympa, pas prise de tête histoire de me détendre. Je suis tombé sur The Eleventh Hour, de Matthew Reese (inconnu au bataillon..). En voyant la jaquette, j’ai pensé “encore un film avec que de l’action où les gentils GI tuent du terroristes/chinois/vietnamiens/irakiennes/aliens(?) (rayer selon votre choix)”. Et finalement c’est tout simplement … une bouse. J’ai craqué à 48minutes 52 secondes, stop on arrète le massacre, je vais me coucher. Voici en 3 point pourquoi je le déteste :
- Le doublage est horrible. Je ne sais pas comment vous expliquer, mais on sens que ça “colle” pas, les voix ne vont pas avec les personnages, ça me fait limite penser à ces parodies qu’on trouve sur Youtube, où les gens s’amusent à changer les dialogues. Très vite, il m’a été tout juste supportable de simplement regarder les personnages parler.
- La caméra est instable ! Voila sûrement le pire dans le film. Au bout de 15 minutes, j’étais fortement agacé. Même lorsque la secrétaire passe un coup de fil, la caméra la fixe (enfin essaie), et l’image bouge, n’est pas stable, comme si on avait demandé au caméraman de porter une caméra de 100 kilos et que celui ci peinait à la tenir pour bien cadrer. Et je vous parle même pas des scènes d’action. Prenez un caméscope, courrez (viiiite) derrière un pote en essayant de le filmer en même temps, voila, vous avez une idée de ce que ça donne.. des bouts de jambes, de pneus, le tout très confus…C’est principalement ce qui m’a fait craquer, j’avais pas envie de me chopper un mal de tête.
- Le scénario ! Pfooolalalala ! C’est biiiiiiidon ! Franchement, j’en ai vu des films sans scénar’ (Transformers 2 … hum), mais eux au moins, ils se rattrapent sur le reste ! Bob (oui j’ai même pas retenu le nom des personnages) et ses potes du commando sont en Corée du nord pour libéré des otages Japonais. Bob est touché, laissé pour mort la bas, torturé pendant 2 ans puis libéré. Quelques années après cela, Bob est piégé par un génréal Coréen qui veut se venger, il doit tuer un de ses potos des commandos devenu Sénateur, ou la bombe placée dans la tête de son (ex)femme explosera. Ce qui m’étonne le plus dans le scénario, c’est comment des militaires nord Coréens, dont un Général, ont put s’introduire sur le territoire Américain. Les 2 points précédents additionnés, j’en pouvais déjà plus, j’ai même pas envie d’être indulgent avec l’histoire, c’est juste bidon (oui j’me répète).
Je regrette d’avoir téléchargé* ce film (bouh le vilain pirate!). Sérieusement, des films réalisés par des fans, que l’ont trouve partout sur le toile (l’excellent MGS Philanthropy, j’en parlerai bientôt) sont bien meilleur !! Maintenant, si vous avez vraiment envie de voir ce film, c’est votre choix, je vous ai dit ce que j’en pense, téléchargez le pour vous faire une idée, après si vous achetez le dvd, vous devez être maso, ou vous savez vraiment pas quoi faire de votre argent.(oui j’incite au piratage*, et je n’ai pas honte dixit Ced).
Article également disponible ici.
Critique-duel : le choc bestial !
Une critique pas comme les autres occupe aujourd’hui Qivi. En effet, suite au visionnage de deux films, qui se prêtent à l’exercice d’une sorte de confrontation, j’ai décidé de vous proposer un duel orchestré par mes soins. Bien évidemment, le sujet du jour ne saurait attirer votre attention cinéphile, uniquement dans l’optique où le genre fantastique vous plait…
Alors, présentons, de prime abord, nos deux challengers d’un jour !
En premier, je vous présente Wolfman, un film de Joe JOHNSTON (Jumanji, Jurassic Park III), avec Benicio DEL TORO, Anthony HOPKINS, Emily BLUNT, Hugo WEAVING… Il s’agit d’un remake d’un film de 1941, sobrement intitulé Le Loup-Garou, ou, si vous préférez, The Wolf Man, en anglais.
Synopsis : XIX ème siècle, Angleterre. Lawrence TALBOT est un acteur reconnu. Alors qu’il rencontre le succès sur les planches de théâtre, une certaine Gwen CONLIFFE lui rend visite dans sa loge. Hélas, elle est porteuse d’une mauvaise nouvelle : son compagnon, Benjamin TALBOT, est porté disparu. Après avoir rejeté la demande d’aide de la jeune femme, le comédien décide de se rendre à Blackmoor, terre de son enfance difficile, afin de retrouver son frère. Après avoir renoué des liens auprès de son père, Sir John TALBOT, Lawrence va devoir se confronter aux sombres événements locaux, ainsi qu’à une terrifiante créature ravageant les environs…
Note : cette critique vaut en particulier pour la version dite Director’s Cut, surtout en ce qui concerne le scénario, les 17 minutes supplémentaires se révélant importantes pour estimer plus justement ce long-métrage.
Quelle chose retenir, de prime abord, de cette production ? Probablement la photographie, restituant de manière saisissante l’Angleterre victorienne. Et ce n’est pas le casting, aux petits oignons, qui va à l’encontre de cette impression ! À commencer par Benicio DEL TORO, puissant, sobre, insufflant à son personnage une présence charismatique. Anthony HOPKINS délivre une prestation honorable, avec les mêmes qualités que ceux de l’acteur hispanique. Emily BLUNT se montre, quant à elle, d’une grande justesse. Hugo WEAVING, très bon, est moins bien servi, car son personnage est assez peu exploité. Le reste du casting est d’un bon niveau, et ne vient jamais faire tâche dans cet Angleterre d’une autre époque.
La trame de Wolfman, à défaut d’être pleinement réussi/original/surprenant, est bien dirigé, relativement bien rythmé, et prend le temps qu’il faut pour développer les principaux protagonistes, malgré une certaine lenteur en début de film.
Mais il convient de se pencher sur la créature du film, le fameux Loup-Garou ! Ce cauchemar de pleine lune a bénéficié d’un bon traitement, tant visuellement qu’au niveau comportemental ! Les transformations cumulent les avantages des techniques, anciennes et modernes, d’effets spéciaux, pour un rendu de très bonne facture. Se montre-t-il sauvage, quand notre satellite naturel nous est visible en sa pleine apparence ? Assurément ! Sans verser dans la violence gratuite pure et dure, sans pour autant faire dans l’édulcoré, on nous montre un animal sauvage, traquant, déchiquetant, broyant, tranchant et griffant, avec un maximum de réalisme. Cela témoigne d’un certain respect envers la créature, alors qu’il aurait été facile de tomber dans le commercial, empoisonneur de la qualité artistique.
La partition musicale de Danny ELFMAN est hélas assez timide et ne marque pas les esprits.
La caméra de Joe JOHNSTON privilégie la lisibilité à l’épilepsie (cf le commercial…) et fait proprement son travail, pour le plus grand bonheur des “bigleux”.
Et là, vous vous attendiez au décorticage par les notes. Que nenni, ce sera fait avec ceux du second challenger du jour !
Il s’agit de Daybreakers, un film des frères SPIERIG (leur deuxième, après Undead), avec un casting principalement composé d’Ethan HAWKE, Sam NEILL, Willem DAFOE, Isabel LUCAS… Et ça parle de quoi ?
Synopsis : 2019. Un virus, depuis plusieurs années maintenant, a transformé une très grande majorité de la population en vampires. Ces derniers s’étaient naturellement imposés par leur nombre. Les humains furent ensuite traqués pour leur sang, précieuse denrée, qui évite la dégénérescence mentale, ainsi qu’une transformation physique en humanoïde chauve-souris. La vente de cette matière première en fit un élément plus important encore que l’eau. Mais à présent, on vient à en manquer, les humains se faisant rare. Edward DALTON, vampire hématologue, travaille pour Bromley Marks, une des entreprises pharmaceutiques les plus puissantes, qui est notamment l’un des plus importants fournisseurs en sang. Son objectif est de trouver un substitut sanguin, le plus rapidement possible, afin de pallier à la pénurie. Mais cette stagnation va avoir un impact considérable…
Après une ouverture diurne, plutôt incisive mais efficace, nous voici plongé dans la nuit, cadre de vie d’une société démocratique, dans laquelle les yeux rouges & les crocs sont une norme, et où la crise frappe également, mais pas complètement au même endroit. Les similitudes avec la société actuelle sont bienvenue, car permettant la comparaison du monde de Daybreakers avec le notre. Et si la trame est assez creuse par endroits, on tient une intrigue sympathique, et parfois même empathique.
Cependant, assez paradoxalement, on ne trouve pas dans ce long-métrage des scènes d’action à foison; au contraire, il en contient juste assez pour maintenir l’attention et assurer un rythme satisfaisant, bien que le final se présente comme un important carnage. Un bon point, bien plaisant. Décidément, deux films moins-commerciaux, quelle veine !
Le casting est bon, la photographie est très bonne, la musique est sympathique mais pas franchement mémorable, bien que bon accompagnateur.
Les effets spéciaux auraient mérité un peu plus de soin (notamment lors de la scène d’ouverture, vraiment limite), dommage. Les protagonistes, à vouloir les traiter de manière homogène, peuvent paraître assez creux. A mon sens, le dosage a été judicieux, on est après tout face à un métrage assez limite niveau durée (94 minutes, générique de fin compris).
Malgré que ces quelques lignes semblent surtout révéler les failles de ce film, le fruit des efforts des frères SPIERIG est loin d’être mauvais en soi. Et il est, par exemple, plaisant de constater qu’on a pas à subir un rabâchage des poncifs du vampire.
Il est l’heure de faire le diagnostic de ces deux productions :
-Réalisation : Du bon boulot, on nous montre le tout proprement, et surtout, LISIBLEMENT. Même chose. 4/5 pour les deux
-Scénario : Pas d’originalité, mais une fidélité apparemment bonne au film dont il est le remake. On passe un bon moment, c’est l’essentiel. Partant de concepts audacieux, la trame est sympathique, et on s’attache assez bien aux personnages. 3.5/5 Director’s Cut, 3/5 version cinéma, 4/5
-Performances dramatiques : Un sans-faute. Du charisme et de la sobriété au service d’une époque qui s’y prête grandement. Un bon jeu d’acteurs, qui fait l’affaire sans être transcendant. 5/5, 3.5/5
-Bande-son : On a connu Danny ELFMAN en meilleure forme, c’est bien dommage. Le hurlement de la bête est bien rendu. Musique agréable mais passe-partout, bruitages de bonne facture. 3.5/5, 3.5/5
-Notes globales : 16/20 Director’s Cut, 15.5/20 version cinéma, 15/20.
En conclusion, un affrontement à l’issue serré. Si Wolfman permet aux loups-garous de triompher, il y parvient de très peu, Daybreakers constituant un produit de bonne facture. Bien que le film de Joe JOHNSTON soit supérieure au métrage des frères SPIERIG, je conseille tout de même de voir ces deux productions. En recherche de fantastique ? Vous ne serez probablement pas déçu(e) !
Critique de Ninja Assassin
James McTeigue. Cet Australien est impliqué dans bon nombre de superproductions en tant qu’assistant-réalisateur, notamment la trilogie Matrix, ou encore Star Wars Episode II. Après avoir signé V pour Vendetta en tant que réalisateur à part entière, le revoici aujourd’hui avec son deuxième film, Ninja Assassin. Pour quel résultat ? Nous allons voir ça dans quelques lignes…
Synopsis : Il existe des clans de Ninja, qui vendent leurs prestations d’assassinat en échange de 100 livres d’or ou équivalent. Dans les rangs de la dangereuse “famille” d’Ozunu, figurait Raizu, un orphelin et apprenti très prometteur. Mais suite à un événement tragique, il va changer à jamais d’opinion sur ceux qui l’avaient recueilli, et un jour, il finira par trahir son clan. Aujourd’hui, pour tous les tourments qu’il a subis, ils doivent payer…
L’air de rien, le pitch évoque une histoire de vengeance des plus banales. Voilà qui parait peu encourageant… Mais vous vous doutez bien aussi que le scénario n’est pas un objectif primordial pour Ninja Assassin. Non. Aucunement.
Au regard des affiches, à quoi peut-on s’attendre ? A de l’action ? Je vous rétorque que oui. A du gore ? Autant vous chauffiez pour la question précédente, autant là vous pouvez prétendre à une tournure carbonique.
Il faut donc y voir un divertissement d’action et un concentré de gore. A moins que ce ne soit l’inverse.
Cette production est une ode à l’hémoglobine, un concentré de plaisir coupable rouge. Le sang jaillit en numérique et quantité non modérée, sans se soucier de quelque censure, fléau des temps modernes.
Il va sans dire que l’apparition de tout ce ketchup assisté par ordinateur se devait d’être justifiée par moult taillades à l’arme blanche -même si parfois, les mains suffisent amplement- et autres pirouettes dont les ninjas ont le secret -enfin, plus vraiment à présent-. Les quelques séquences de castagne du film se révèlent bien jouissives, malgré que la caméra éprouve parfois quelques difficultés à les retranscrire de manière optimale. Ce qui, ma foi, est quand même bien dommage, quand on sait qu’elle affiche une photographie sympathique et des effets spéciaux corrects.
James McTeigue a beau ne pas avoir livré une production au scénario bien profond, mais il y aurait pu avoir un minimum de soin dans le traitement de l’histoire. Après avoir ouvert Ninja Assassin de fort bonne manière, la trame s’enlise dans une exposition assez ennuyeuse des faits, entrecoupée de flashbacks concernant Raizo. Ces derniers se révèlent d’ailleurs sympathiques et offrent au héros un background, qui le rend plus intéressant et supprime tout porté manichéenne au long-métrage. Mettons un bémol supplémentaire à cette positivité, en énumérant l’exaspérante tendance à mettre un soupçon d’occidentalisation dans un film traitant de pays orientaux, avec sa galerie de personnages clichés -mention spéciale à celui de Mika-.
La partition musicale ne se montre pas désagréable mais n’est pas des plus marquantes. En revanche, les bruitages semblent aussi affûtés que les lames virevoltantes à l’écran, et confortent dans cet aspect de “style”.
Pour conclure ce corps de texte, évoquons le jeu des acteurs. Globalement, on assiste à un bon niveau. Raizo affiche le charisme par la sobriété, Mika est une nunuche modérée, et les ninjas sont des pierres tombales ambulantes.
Passons aux notes :
-Réalisation : de bien belles séquences d’action, des difficultés à bien suivre par moments, du sang numérique, une bonne photographie et des effets spéciaux un minimum soignés. 3/5
-Scénario : assez classique, assez mal construite et équilibrée, des flashbacks pas désagréables, des occidentaux de trop. 3/5
-Performances dramatiques : le casting remplit son office sans histoire, et on ne va pas s’en plaindre. 4/5
-Bande-son : musique sympa et bruitages d’un bon niveau. 4/5
-Note globale : 14/20
Ninja Assassin est un bon petit film sans prétention. Le sang coule à flot, les ninjas y font bonne figure, la réalisation a un bon emballage et on passe un bon moment, en dépit d’un déséquilibrage total. Une critique peu bavarde pour un film amusant, qui ne s’embête pas avec de la finesse caduque.
Critique de L’Imaginarium du Docteur Parnassus
Film anglo-franco-canadien de Terry Gilliam (L’Armée des 12 Singes, Les Frères Grimm)
Scénario de Terry Gilliam et Charles McKeown (Les Aventures du Baron de Münchausen, Brazil, deux films de Terry Gilliam), sur un script de Susan Lambie (Un Enfant pas comme les autres, La Voix des morts : la lumière)
Sorti dans les salles françaises le 11 novembre 2009, disponible en DVD et Blu-Ray Disc depuis le 2 avril 2010
Durée de 1 heure 57 minutes environ (générique de fin compris)
Avec Christopher Plummer, Lily Cole, Tom Waits, Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law, Colin Farrell…
Un film au titre curieux peut paraitre suffisamment étrange pour ne pas forcément attirer les regards. Mais c’est aussi la marque qui le distingue d’une production lambda, formatée pour le plus grand nombre de dollars possible. L’intitulé du long-métrage pourrait également constituer un camouflet, masquant une œuvre d’une désolante banalité -mais non forcément dénué d’intérêt !-…
Quand le nom de ce produit cinématographique est susceptible de ne pas pouvoir nous indiquer une quelconque approche à en avoir, il est toujours bon de se reporter au casting, parfois révélateur, en particulier à la barre du réalisateur. A la vision des mots Terry et Gilliam, on comprend mieux certains choix.
En effet, ce protagoniste hors du commun n’est pas forcément le plus connu, mais jouit d’un parcours solide. Il était l’un des Monty Python, troupe de comiques anglaise des seventies, tout de même ! Après la dislocation des géniteurs de l’excellent et délirant long-métrage Sacré Graal, le sieur entreprit une carrière au cinéma, où il aura marqué une empreinte intéressante. L’Armée des 12 singes, c’était lui ! Je ne l’ai pas vu, et pourtant, je sais qu’il avait fait son petit effet !
Mais le bougre est passé par de douloureuses épreuves… Les Frères Grimm, sans être mauvais, était un peu trop commercial -et donc impersonnel- à mes yeux… Mais avant cela, il y eut le film qui n’a jamais pu voir le jour, la faute à de nombreuses contraintes. Consacré à Don Quichotte, les souvenirs de tournage deviendront un documentaire au bon succès critique, Lost In La Mancha. Sans compter ses autres travaux, qui semblent être de bon niveau, mais néanmoins méconnus…
Cet aspect de “malédiction” reviendra à la charge pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, à la fois pour le desservir et l’enrichir. On en reparlera quelques lignes plus bas.
D’habitude, je commence mes articles de critiques par un résumé de l’histoire. Et si je vous le donnais à présent ?
Synopsis: Le Docteur Parnassus, vieil homme doté de pouvoirs surnaturels, dirige une troupe ambulante, L’Imaginarium, qui convie les gens à voyager dans leur imagination. Pour cela, il peut aussi compter sur Percy, Anton et… Son propre enfant, Valentina ! Mais Parnassus est préoccupé; dans quelques jours, sa fille aura 16 ans, et lui sera enlevé si il ne réagit pas. Peut-être n’aurait-il pas dû faire de pari avec ce Mr. Nick…
Vous êtes encore probablement indécis(e)… Vous vous demandez peut-être à quoi vous devriez vous attendre si vous désirez voir ce film ? Lire ce qui suit vous apportera des éléments de réponse.
Bon, alors par où commencer ?
Évoquons, en premier lieu, l’identité visuelle du film. Ayant vu l’excellent potentiel en la matière avec Les Frères Grimm, j’espérais voir quelque chose de délirant s’imprimer dans mes rétines ! Autant vous dire que je n’ai pas été déçu… Alternant le Londres contemporain des plus convainquant et les scènes insolites de qualité lors des passages dans les imaginaires, ce n’est définitivement pas de ce côté-là qu’il faut chercher des lacunes ! Si cela peut vous éclairer davantage, pensez à Tim Burton, soustrayez-lui cette marque baroque et remplacez-là par quelque chose d’à la fois plus heureux et plus déjanté; vous obtiendrez le style visuel des scènes de l’Imaginarium !
Passons à présent à autre chose (oui, déjà !)… Si on parlait de l’histoire ?
Elle ne recèle pas vraiment de surprise si on devait parler strictement “d’un point de vue papier”. Pas de gros retournements de situation, de suspens, … Pourtant, derrière l’architecture linéaire du script, on a une impression d’inconnu. Pourquoi ? Parce que le tout est abordé différemment d’un autre film ! Le spectateur, conscient des délires visuels des scènes des imaginaires, ne sait pas si les événements vont se produire comme de coutume… Résultat ? Il ne se lasse pas, et suit jusqu’au bout les aventures de ce Docteur !
Cette impression de renouvellement -dans des ficelles pourtant déjà connues !- est renforcée par une idée excellente ! Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a eu beaucoup de “chance” de l’avoir eu dans le film…
C’est là que je vais revenir sur cette idée de malédiction que j’ai évoqué tout à l’heure. En plein tournage du film, Terry Gilliam et son équipe ont été chamboulés; un des acteurs, tenant un rôle primordial, est mort ! Et pas n’importe lequel : l’Australien Heath Ledger ! Ayant succombé d’une overdose de médicaments, il les quitte alors qu’il restait trois semaines de tournage ! Damned, voilà une nouvelle tuile qui va empêcher l’ex-Monty Python de terminer un film…
Mais le bougre va se ressaisir, et de quelle manière ! Car, voyez-vous, la grande majorité des scènes qui restaient à tourner avec l’interprète du Joker (génial The Dark Knight !) se déroulait dans des imaginaires… Il s’est donc dit que les personnages à l’origine de ces rêveries imagineraient le personnage -de l’acteur décédé- autrement que dans la réalité… Donc, avec d’autres interprètes ! Pour cela, le réalisateur a pu compter sur l’appui de trois autres comédiens, charismatiques qui plus est : Johnny Depp, Jude Law, et Colin Farrell !
Cette idée confère au film un renforcement de son originalité ! Elle prouve également que Mister Gilliam a “profité d’un décès” pour rebondir et rendre son film plus efficace encore !
Laissons à présent parler les notes :
-Réalisation : un Londres contemporain réussi, des imaginaires enjoués, le tout accompli avec ferveur. Terry Gilliam s’est fait plaisir, et ça se voit ! 5/5
-Scénario : un déroulement assez classique, mais le reste fait tellement dans l’originalité qu’on ne crie pas au scandale. 3.5/5
-Performances dramatiques : un autre point fort du film ! L’ultime performance d’Heath Ledger est nickel chrome, mais le reste du casting brille également ! Le niveau est inégal, mais la plupart s’en tirent bien -j’applaudis la performance de Tom Waits en Mr. Nick !-. Mention tout de même à Johnny Depp, toujours aussi performant ! 4.5/5
-Doublage vocal français : du très bon… Comme de l’irritant (la voix française du personnage d’Anton devient insupportable avec le temps !). 3.5/5
-Bande-son: assez passe-partout, comme pour s’effacer derrière tout le reste. Dommage, ça semblait soigné ! 3/5
Note globale : 19.5/25, soit 15.6/20.
Critique de Lucky Luke
Edit du 24 mars: corrections mineures
Film de comédie français de James Huth (Hellphone, Brice de Nice)
Scénario de Sonja Shilito (Hellphone), James Huth et Jean Dujardin (Brice de Nice)
Sorti dans les salles le 21 octobre 2009, disponible en DVD et Blu-Ray Disc depuis le 17 mars 2010
Durée de 1 heure 39 environ, générique de fin compris
Avec Jean Dujardin, Michael Youn, Sylvie Testud, Melvil Poupaud, Daniel Prévost…
Synopsis: John Luke, fils d’un ricain et d’une indienne, assiste dans sa jeunesse au meurtre de ses parents par le Gang des Tricheurs. Miraculeusement, il s’en est tiré indemne, ce qui lui a valu le sobriquet de Lucky Luke. Dès lors, le célèbre cow-boy, à qui la chance a toujours souri, s’est mis un point d’honneur à ne jamais tuer qui que ce soit. Aujourd’hui en mission pour le Président des USA, il doit mettre tous les bandits de Daisy Town, sa ville natale, sous les verrous…
Avant de commencer, je tiens à préciser que cette critique n’est effectuée que d’un point de vue au départ neutre, étant donné que je n’ai pas suffisamment de connaissance en la matière pour vous dire si cela s’avère respectueux du matériau d’origine (à savoir la BD dont le film est tiré). Maintenant que ceci est clarifié, débutons à l’instant.
Ce n’est pas la première fois que le personnage de Morris et Goscinny tente d’imposer sa patte au cinéma. Pour tout dire, il s’agit de la troisième tentative (je ne compte pas Tous à l’Ouest, car il s’agit d’un long-métrage d’animation) ! Le premier essai avait donné en 1991 un western de Terrence Hill, qui n’avait que trop peu de rapport avec l’univers d’origine pour convaincre. La seconde chance, c’était dans Les Dalton en 2004, où non seulement il était en retrait, privilégiant ses ennemis jurés, mais en plus, le film en lui-même était qualitativement à la traîne.
Misère de misère, vous dîtes-vous. Deux fois qu’il apparait de chair et d’os, et deux fois où il se vautre lamentablement. De quoi être méfiant en voyant ce troisième projet débarquer ? Surement ! Certaines personnes parmi vous avaient peut-être été rassuré quand vous aviez su qui revenait à la charge cette fois-ci. Tentant de sauver les meubles -et le personnage qu’ils aiment-, le duo Jean Dujardin/James Huth, fort de son succès en 2005 avec le surfeur de Nice, signe Lucky Luke, version 2009. Bien que le cinéma français aille mal, très mal, en ce moment, je me suis dit que ce en serait pas un drame de voir ce que ça pouvait donner, d’autant que je n’avais pas encore vu le cow-boy francophone en chair et en os auparavant. Et si, cette fois, c’était la bonne ?
Concernant le personnage, j’émettais quand même des doutes quant à Jean Dujardin. Le bonhomme est un bon acteur, mais ce rôle était-il vraiment pour lui ? Eh bien, il s’en sort pas mal. Pas mal du tout même ! Alors oui, ce n’est pas sa meilleure prestation, oui, ce n’est pas un Lucky Luke parfait, mais il s’en tire honorablement, là où on pouvait s’attendre à bien pire !
C’était la première chose dont je désirais des réponses avant de voir le film. Ce que je souhaitais savoir ensuite, c’est ce qu’allait donner la transposition à l’écran des idées du trio en charge du scénario. Et il faut le dire, ils sont quand même bien ambitieux: ils comptaient offrir un passé au cow-boy ! Se la jouant presque hollywoodien, la tribu de James Huth voulait que le film repose sur une dualité presque schizophrénique, entre John Luke, homme torturé et à l’enfance volée, et Lucky, le chanceux qui tire plus vite que son ombre et qui dégaine ses cordes vocales en sarcasmes et autre ironie. Seulement voilà, n’est pas Christopher Nolan qui veut ! Là où ce dernier opposait, avec efficacité, Batman à Bruce Wayne dans un génial The Dark Knight, le réalisateur français échoue à cet exercice, télescopant gravement son film ! Pourquoi ça ? On y reviendra plus loin…
Pour l’instant, attardons-nous sur l’aspect comique, le côté Lucky. Il se devait d’être réussi pour pouvoir prétendre avoir signé un bon film sur l’univers de Morris et Goscinny. Et force est de reconnaître que la plupart des gags fonctionne bien. Bien sur, il ne faut pas s’attendre à du grand art en matière de comédie, mais j’ai quand même apprécié le fait que l’équipe ait évité les poncifs du genre. Les registres de comique employés ne dénaturent pas, ne trahissent pas, ne sonnent pas faux en arrière-plan, à défaut d’être complètement dans l’esprit des gags des albums.
Il n’y a donc plus rien à craindre de ce côté-là. Avant de parler du “John Luke side”, intéressons-nous à la technique et au casting du film…
Car, il faut bien le dire, tout le visuel a été des plus soignés ! Le travail sur les costumes et les décors a porté ses fruits, haut la main ! La caméra, quant à elle, fait un travail propre et délivre une très bonne photographie.
Et les acteurs ? Hormis le cas de Lucky Luke déjà évoqué, les comédiens s’en sortent bien. Michael Youn est parfois proche du surjeu en Billy The Kid, mais l’important, c’est qu’il ne franchisse pas la frontière, ce qui est le cas. Même si je suis loin d’être un fan de Sylvie Testud, je dois admettre qu’elle campe parfaitement le personnage de Calamity Jane. Quant à Melvil Poupaud, que je vois pour la première fois, il est un Jesse James irréprochable ! La performance des autres acteurs est, à la manière de Jean Dujardin, bonne sans être extraordinaire.
Voilà, ça y est, nous y arrivons, le terrain de jeu où les anti-Huth et les anti-Dujardin vont pouvoir se donner à coeur joie ! Car, à présent, je vais évoquer le gros point noir du scénario, le genre de point qui handicape grandement le film sans que ce soit la faute à l’équipe technique…
Comme je l’ai dit plus haut, le film mise sur les deux côtés de Lucky Luke pour réussir. Lucky est déjà connu de tous, mais Luke a été conçu de toutes pièces ! En voulant développer le background du personnage pour lui rendre hommage -et lui donner plus d’épaisseur que sur cases-, le trio en charge du scénario s’est mangé un rateau très pointu ! L’idée était plus que louable, mais le résultat est désastreux, surtout en regard des moyens confortables mis à disposition ! Pourquoi donc un tel revers ? Les scènes conçues dans ce sens sont inintéressantes au possible et plombent littéralement le film ! Je n’entrerai pas dans les détails, si vous avez l’occasion de le voir, vous verrez le carnage de vos yeux… Et j’espère qu’ils n’en seront pas énuclés !
Regard, oeil, visuel… Et l’ouie, dans tout ça ? Bruno Coulais nous pond une musique à l’image de quelques jeux d’acteurs: discret mais qui marche pas mal. Quelques chansons de différents horizons viennent étoffer la gamme de notes, mais la bande-son est quand même plombée par les chansons insupportables émanant du personnage de Belle…
Parlons-en, justement, de la miss. Un détail qui m’agace prodigieusement -et qui, bien sur, s’inscrit davantage dans le côté Luke-, est la présence d’Alexandra Lamy. Je ne déteste pas non plus l’actrice, mais on sent trop l’ajout supplémentaire du genre “Allez chérie, tu seras aussi la chérie de Lucky Luke dans le film”, comme pour lui faire plaisir… Son personnage est quasiment caduque !
J’évoque les personnages, mais il est aussi dommage de constater qu’ils sont justement, traités de manière inéquitable. Jolly Jumper, le célèbre cheval parlant, par exemple. Je vous rassure, il parle… Durant deux petites scènes -_- Et question fidélité, les fans vont grincer; pas de Rantanplan, ni de Dalton à l’horizon -volontairement occultés pour ne pas faire de l’ombre-…
Au final, ça vaut quoi ? Un essai particulier, car il a la particularité de renfermer deux aspects qualitatifs: le bon film… Et le mauvais. D’un côté, une comédie rafraichissante qui commence à me faire penser qu‘il y a peut-être encore quelque chose à sauver dans le cinéma français; de l’autre, un truc insipide qui ressemble à un scénario de film pour la Fox. Lucky Luke porte sur ses épaules un métissage de qualités et de défauts. Le contraste pourrait en freiner plus d’un…
-Réalisation: décors et costumes impeccables, et James Huth maitrise sa caméra. 5/5
-Scénario: terriblement en dents de scie. Porte difficilement sur ses épaules la dualité entre le Luke torturé et le Lucky comique et ironique. L’intention d’épaissir le personnage était louable, mais certains passages du film deviennent carrément à la frontière du supportable ! De même, le traitement des personnages est inégal… Si je ne devais employer qu’un seul adjectif, ce serait: déséquilibré. 2/5 (0/2.5 pour les parties Luke, 2/2.5 pour les passages comiques)
-Performances dramatiques: mes craintes sur Jean Dujardin dans ce rôle se sont avérées à moitié vrai. A défaut d’être transcendant, il campe bien son rôle. Les autres s’en sortent assez bien (Youn n’est pas loin du surjeu, excellente Testud, Melvil Poupaud impeccable). 3.5/5
-Doublage vocal français: euh… C’est un film français x) Non noté.
-Musique et bruitages: la partition de Bruno Coulais, assez passe-partout mais sympathique, est appuyé par quelques musiques issues de différents horizons (on peut percevoir un clin d’œil à Terminator 2 !), mais n’échappe pas à des chansons plus qu’horribles que nous gratifie le personnage de Belle… Les sonorités remplissent leur rôle comme il se doit. 3/5
Note globale: 13.5/20, soit… 13.5/20 !
Critique de Pandorum
Film de science-fiction américain de Christian Alvart (Le Cas 39, Antibodies)
Scénario de Travis Milloy (Street Gun), sur une idée originale de Christian Alvart et Travis Milloy
Sorti dans les salles françaises le 30 septembre 2009, sortie du DVD et Blu-Ray Disc le 16 février 2010
Durée de 1 heure 37 environ (générique de fin non compris)
Avec Dennis Quaid, Ben Foster, Antje Traue, Cam Gigandet…
Synopsis: Le Caporal Bower se réveille d’une phase d’hyper-sommeil sur le vaisseau spatial Elysium. Plongé dans l’obscurité, il est victime d’amnésie. Il va réveiller son Lieutenant, Payton, qui n’a plus aucun souvenir également. Ses compétences de mécanique aidant, Bower part réparer le générateur, situé à l’autre bout de ce vaisseau, avant qu’il ne soit trop tard… Sa route croisera celle de dangereuses créatures cannibales, mais aussi celle de survivants déterminés. Parviendront-ils à sauver leur peau à temps et résoudre le mystère de l’Elysium ?
Il s’agit du genre de film qui passe inaperçu dans un premier temps. En effet, le raz de marée 2012 ne lui avait laissé aucune chance de reconnaissance ! L’injustice est à présent réparée… Chapeautée par Paul Anderson et Jeremy Bolt, producteurs habitués à ce genre de film, cette production est à la croisée de plusieurs films du même acabit, le plus évident étant probablement Event Horizon, film signé en 1997 par… Paul Anderson ! La boucle est bouclée…
Avant de continuer, vous aimeriez peut-être savoir ce que c’est que le Pandorum ? Eh bien, c’est le nom attribué à une personne manifestant des troubles psychologiques lors d’un voyage spatial, l’isolement, la solitude et la claustrophobie entrainant paranoïa, hallucinations et saignements de nez. C’est l’une des vedettes de Event Horizon, et sans spoiler, vous vous doutez bien que ça va ici revenir à la charge… Mais si le film ne traitait que de ça, qu’est-ce qui distinguerait ce film de celui d’Anderson ? Alors que le film de 1997 confronte seulement l’Homme à lui-même, Christian Alvart ajoute d’autres éléments perturbateurs… Des créatures humanoïdes et cannibales ! Concoctées par le studio Stan Winston, ils sont à la croisée des zombies de Resident Evil et des prédateurs de la saga Alien ! Vous l’aurez compris qu’on a pas besoin d’aller plus loin pour affirmer que le film renvoie à plusieurs classiques…
Je ne sais pas trop quoi dire à propos de ce film, à part qu’il m’a agréablement surpris, car, bien que peu terrifiant à mes yeux, m’a fait passé un bon moment avec son bon scénario, son ambiance sombre (claustrophobes s’abstenir !)… Les notes devraient en dire long sur mon avis:
-Réalisation: pas mal de mini-ellipses, c’est assez déstabilisant et peut être perçu comme des maladresses. Le tout reste bon cependant, malgré des scènes d’action parfois confuses. 4/5
-Scénario: incontestablement un bon point. Certains n’apprécieront pas certains poncifs qui ressurgissent, mais le tout est bien mené et il y a des surprises. 4/5
-Performances dramatiques: positif dans l’ensemble, mais pas mémorable non plus. Ça fait plaisir de voir Dennis Quaid dans un tel rôle ! 3.5/5
-Doublage vocal français: des voix connus au service du film, ce n’est pas pour déplaire. 4/5
-Musique et bruitages: ils contribuent efficacement à cet ambiance excellente. 4/5
-Les plus mieux meilleurs: l’ambiance, le scénario, les créatures, les révélations finales…
-Les pires pas mieux défauts: séquences d’action parfois hachées, pas complètement original.
Note globale: 19.5/25, soit 15.6/20.
Petit “critique” D’avatar (ou plutôt, mes impressions persos )
Bon, je vous demande tout de suite pardon, en effet, je ne connais aucuns termes “techniques”, je suis plutôt un inculte niveau film. Je ne dis pas que j’en regarde peu, non, c’est que je ne retiens que rarement le noms des acteurs, les réalisateurs et autres… Pour preuve, avant le “phénomène” Avatar, je ne sais pas si j’aurais su vous dire que James Cameron est le réalisateur de Titanic, d’un Terminator (il en a bien fait un non ? x) corrigez moi si je me trompe ^^” )et de je ne sais quels autres films.
Bref, je ne vous ferez pas non plus insulte de vous sortir un énième résumé de l’histoire, de l’univers du film. Le net grouille déjà d’assez d’informations sur cela.
Je suis rentré dans la salle en me méfiant. Tout ce bruit autour du film, me faisait poser des questions.Si j’étais trop enthousiaste, je risquais d’être énormément déçu, dans le cas où le film ne me plaise pas. Et résultat: J’ai pas vu les 2h40 passer. Nous nous sommes même dit “déjà fini ? !!!” quand le générique est apparu.
J’ai pris une mégaclaque (cinématographique^^). Je ne suis pas sûr de pouvoir regarder d’autres films pour le moment … (non je rigole). Comment dire .. Cameron a crée un pu***** (désolé ^^” je m’emporte ..) de monde. Pandora, c’est une merveille, une beauté, un bijou. Quand vous ressortez de la salle, vous regardez autour de vous … merde c’est le monde réel.. Pourquoi quand je marche ça fait pas a la Mickael Jackson, avec le sol qui s’éclaire sous mes pas ? Purée elles sont nulles ses plantes, même pas fluo, qui bougent pas. (Bon d’accord c’est un peu extrêmes comme pensées, c’est pour ceux qui sont le plus à fond dans le film XD ). Non mais sérieusement, il s’est démonté. C’est un fucking écosystèmes, une fucking planète. On en prend plein la vue.. des couleurs, de la vie de partout. Les effets spéciaux sont magiques. Si vous me dites que les Na’vis existent, je pourrais vous croires. Les animations sont superbes, ils sont si réels.. leurs expressions.. enfin bref, c’est du super boulot.
Oh, désolé de mon texte totalement destructuré, je sais vraiment pas trop comment écrire, mais allé, pour ceux qui vont lire jusqu’à la fin, j’offre un Mars x).
A propos du scénario maintenant. J’ai lu plusieurs choses, du genre “X raisons de ne pas aller voir Avatar” sur le net. Certes, le scénario n’est pas des plus fouillé. C’est à la base quelque chose de simple même. Quelque chose de totalement “manichéen” (comme ils aiment bien dire dans les critiques que j’ai lues), des “trucs”, des messages (on va dire ça) d’écolos. Mais bon après les gars, râler sur ça et descendre le film uniquement pour ça … Sérieusement, c’est peut être ce qui fait son succès ?!! C’est ce qui touchent le plus les gens, et, si on peut penser que le scénario est un peu (trop) léger, on peut franchement passer outre. Je sais pas, ceux qui se focalisent sur ça, doivent être des grincheux, fan de films long de 6h, retraçant la vie de poêtes romantiques alcoolique suicidaires sans talent Russe.
Quelque chose, qui nous a un peu “déranger” aussi. Sur certaines scènes, on a l’impression qu’il manque des bouts, on reste sur notre faim, d’un coup, ça coupe et hop ! on passe à autre chose. Alors, vivement la version longue !!
Bon bref, si il y en a qui aime pas quand même, et bien tant pis, chacuns ses gouts. Mais pour moi, c’est une claque, un bijou, un pur chef d’oeuvre. Je ne peux même pas donner de note, c’est hors catégorie………. sinon euh………allé 25/20………. non 30/20 !!!! Mouarf, je peux pas trop dur.
En tout cas, une chose est sûr, James Cameron va être très attendu au tournant pour Avatar 2, faudra pas ce louper !
Pour mon anniversaire, je veux être cryogénisé, envoyé sur Pandora, et que l’on transfert mon esprit dans un Avatar!
Critique de 2012
Film catastrophe américain de Roland Emmerich (Le Jour d’Après, Independence Day)
Scénario de Roland Emmerich et Harald Kloser (10 000)
Sorti dans les salles françaises le 11 novembre 2009, sortie du DVD et Blu-Ray Disc aux alentours de mars 2010
Durée de 2 heures 40 environ
Avec John Cusack (La Ligne Rouge, Les Ailes de l’Enfer), Chiwetel Ejiofor (Inside Man, American Gangster), Oliver Platt (Docteur Doolitle, L’Homme Bicentenaire), Danny Glover (la saga Arme Fatale, Saw), Woody Harrelson (Sept Vies, Bienvenue à Zombieland)…
Synopsis: on en a franchement besoin ?
C’était le film événement de cette fin d’année. Le teuton Roland Emmerich, qui avait déjà retourné le globe par des extraterrestres (ID), un lézard radioactif (Godzilla) ou par une congélation gigantesque (Le Jour d’Après), rempile avec sa vision du monde ravagé par une prédiction ancestrale. Après un 10 000 toujours bien réalisé mais trop peu cohérent et bizarre, le sieur catastrophe revient sur des terres qu’il maitrise nettement mieux. On sait que la plupart de ses films à succès repose avant tout sur des effets spéciaux dantesques (ce qu’Uwe Boll, l’Ed Wood allemand des années 2000, ne manquait pas de critiquer…), ce que 2012 ne contestera pas. Bien au contraire, le film est à la fois une parfaite démonstration et une pure synthèse du travail du cinéaste allemand. Explications.
Comment parler de ce film sans évoquer les effets spéciaux. Et comment pourrait-on les blâmer ! Impressionnant de détail, de justesse et de précision, ils atteignent ici un niveau incroyable. Je pense en particulier aux mouvements de vagues (vous pouvez en avoir un aperçu sur l’affiche ci-contre) d’un réalisme saisissant (quel travail monstre pour faire ça !)… C’est le point fort du film (encore heureux, c’est un film catastrophe !), mais quel point ! Ça fait vraiment plaisir de voir que l’équipe ne s’est pas retenue… Mais n’allez pas croire que le film fait immédiatement dans du rentre-dedans ! La patte du réalisateur se ressent dès le départ; en effet, il prend le temps qu’il faut pour installer son univers et ses protagonistes. Comme toujours avec le teuton, on a un jeu d’acteurs soigné (c’est la première fois que je voyais Chiwetel Ejiofor dans un film, et ça fait plaisir de voir un acteur aussi impliqué); et malheureusement, comme toujours avec sieur Emmerich, on a le droit aux stéréotypes désagréables.
Et oui, il a des défauts, le film événement de l’année (non, les filles en rut, ce n’est pas votre bel Edward, l’attraction de fin 2009… Oh la vache, il a déjà battu 2012 au Box Office ! Misère…) ! Et le défaut principal est toujours le même depuis quasi tous ses films (si ce n’est tous), à croire qu’il n’en fait qu’à sa tête… Les personnages qu’il implique dans l’histoire sont clichés et porteurs d’une idéologie qui fait trop de ce film un produit américain… On retrouve le père de famille (américain) divorcé qui doit reconquérir l’estime de son fils (américain), la mère de famille (américaine) qui ne sert qu’à protéger ses enfants (américains), la fille (américaine) qui ne fait qu’écouter ses parents (devinez leur nationalité)… Pour résumer, la famille américaine selon Emmerich (allemand), c’est le père qui agit et les autres qui suivent [le sexe féminin (américain) est parfois même vu comme encombrant...] Et encore je me suis arrêté à la famille américaine ! Parce que je pourrais évoquer la famille présidentielle (américaine), les politiciens (américains) qui échafaudent des plans dans le dos de la population (américaine), les scientifiques (américains) qu’on écoute que quand c’est trop tard… J’aurais pas été contre que le réalisateur ose renouveler ces mécanismes. D’autant plus que quelque part, cela handicape gravement le film; en effet, le 21 décembre 2012 va, selon les mayas, plonger dans la destruction… Le monde entier ! Alors pourquoi ne voit-on que les Etats-Unis de ravagés ? Et le Vieux Continent ? L’Amérique du Sud ? L’Océanie ? Pour limiter les dégâts de ce côté-là, sieur Emmerich a quand même pris quelques mesures… Ainsi, on verra quelques présidents (fictifs, mais pas américains) de divers pays (quoi de mieux qu’un petit G8 pour les faire apparaître…). Mais on aurait bien voulu voir la Tour Eiffel tomber, la Sagrada Familia se briser, Big Ben s’effondrer… Rien de tout ça, car un film de Roland, c’est un film à la vision étriquée où le monde est reflété par les seuls USA. Ça laisse un sale goût dans le bouche, qui s’évapore aussitôt que la vague d’effets spéciaux vienne s’imprégner dans nos rétines de cinéaste imbécile pour comprendre que l’Amérique, c’est trop bien… Petite chose que j’ai quand même apprécié dans ce déluge de clichés pro-américains: le Président des USA est ici désarmé et se préoccupe de la population (certes, c’est toujours comme ça dans un film du teuton, mais ça change des présidents superhéros…)… Américaine, of course.
Oui je sais, c’est amusant de voir que le paragraphe des défauts soit plus gros, mais cela n’empêche pas le film de rester très amusant. Les effets spéciaux devraient suffire à vous convaincre
-Réalisation: euh, je pense que vous avez saisi d’avance la note que je vais attribuer… 5/5
-Scénario: situation initiale bien posée et qui prend son temps, pas mal de tensions lors des scènes de catastrophe, personnages clichés au possible et pro-américanisme de rigueur. 3.5/5
-Performances dramatiques: j’étais assez perplexe quant à la présence de John Cusack… Heureusement, il y a de quoi se tromper. Bon jeu global. 4/5
-Doublage vocal français: assez craintif là-dessus, mais au final, là aussi ça passe très bien ! 4/5
-Musique et bruitages: musique martiale et juste, bruitages immersifs. 4.5/5
-Les plus mieux meilleurs: effets spéciaux, ambiance sonore, jeu d’acteurs, de l’humour, situation initiale qui s’installe en douceur…
-Les pires pas mieux défauts: “vive l’Amérique”, clichés emmerichiens en puissance, fin un peu trop gentille, autres pays sous-traités (parfois à peine cités !)…
Note globale: 21/25, soit 16.8/20.
Critique express de Terminator: Renaissance
Film d’action science-fiction anglo-germano-américain de McG (les Charlie’s Angels)
Scénario de John Brancato (Clones, Catwoman), Michael Ferris (Clones, Terminator 3, The Game) et Jonathan Nolan (The Dark Knight, Le Prestige), sur un script de Trudy Ramirez (premier travail)
Sorti dans les salles françaises le 3 juin 2009, disponible en DVD et Blu-Ray Disc le 19 novembre 2009
Durée d’une heure 42 environ (générique de fin non compris)
Avec Christian Bale (The Dark Knight), Sam Worthington (prochainement dans Avatar et Le Choc des Titans), Anton Yelchin (Star Trek version 2009), Bryce Dallas Howard (Spiderman 3, Le Village), Helena Bonham Carter (Harry Potter et le Prince de sang-mêlé)…
Synopsis: 2003. Tandis que le Jugement Dernier se rapprochait dangereusement, un condamné à mort du nom de Marcus Wright accepte de donner son corps à la science… 2018. Comme chacun le sait, le Jugement Dernier s’est produit, au grand dam de John Connor, leader prophétique de la Résistance, qui avait tout fait pour l’empêcher. Mais c’était seulement retardable… Le programme autonome de défense militaire de l’armée, Skynet, avait pris les commandes et s’employait à éradiquer sa plus grande menace: l’humanité tout entière. Ce jour du Jugement Dernier, la moitié de l’espèce humaine a été rasée par des attaques nucléaires. L’autre moitié s’est depuis organisée pour lui résister. Mais ce n’est pas le futur contre lequel Sarah Connor, la mère de John, avait mis en garde… Il n’est pas le leader incontesté, bien qu’il reste un sauveur aux yeux de nombreux résistants. De plus, la Résistance ne peut pas gagner cette guerre si ça continue ainsi. Mais une découverte pourra peut-être tous les sauver…
La saga Terminator, initiée par James Cameron, voit ici son quatrième épisode voir le jour. Point de départ d’une nouvelle trilogie, elle prend le relais après un troisième opus très sympathique mais en-deçà de ses prédécesseurs, considérés encore aujourd’hui comme des piliers du film de science-fiction. Mais que vaut cette Renaissance ?
Il est vrai qu’on pouvait s’inquiéter quant au projet, quand on voit qui le réalise… McG n’avait réalisé que deux longs-métrages plutôt quelconques, ce qui n’était pas tout à fait rassurant. Eh bien force est de reconnaitre que le bonhomme a une très bonne maitrise de la technique. Il sait manier la caméra, et pas qu’un peu, puisqu’il ouvre l’ère 2018 avec deux plans-séquences dantesques et parfaitement contrôlés ! On remarquera les effets spéciaux amplement réussis, avec des Terminator au poil et un bon matte-painting global (on fera une minute pour feu Stan Winston, le génial marionnettiste décédé durant le tournage…). ILM ne déroge pas à sa réputation de maître des FX… Côté interprétation des acteurs, c’est du bon boulot, hormis quelques hics. Premièrement, bien qu’ils s’en sortent très bien tous les deux, j’aurais plus vu Bale interpréter le rôle de Worthington et inversement. Deuxièmement, j’ai pas trop aimé qu’on ait donné le rôle de Katerine Brewster-Connor à Bryce Dallas Howard, trop gentille pour un rôle de femme déterminée qu’on avait vue dans Terminator 3 (à ce titre, j’aurais bien revu Claire Danes…). En revanche, Anton Yelchin est vraiment une très bonne surprise, et sa ressemblance avec un personnage vu dans le premier Terminator (normal, vous comprendrez…) devrait interpeler pas mal d’entre vous… A ce titre, on appréciera les nombreux clins d’oeil faits à la première trilogie (dommage que ça ne va pas plus loin). Le scénario, bien qu’un peu faiblard et prévisible par moments, reste sympa. L’ambiance générale lorgne vers les Mad Max, ce qui peut paraitre peu fidèle à la vision Cameronique du futur. Mais comme déjà dit, ce futur n’est pas exactement le même… En bref, un très bon divertissement, mais qui reste un peu creux dans son scénario et qui n’apporte pas grand chose à l’univers.
-Réalisation: nul besoin de disserter là-dessus: techniquement parlant, McG assure ! 5/5
-Scénario: creux, mais bourré de clins d’oeil, action explosive mais l’univers n’est pas plus étoffé. 2,5/5
-Performances dramatiques: bon jeu d’acteurs global (très bon Anton Yelchin), Bryce Dallas Howard a un rôle pas taillé pour elle, et Bale et Worthington auraient du échanger… 3/5
-Doublage vocale français: du bon boulot, mais manquant peut-être un peu d’audace. 3,5/5
-Musique et bruitages: bande-son en retrait dans les musiques, bruitages efficaces. 3/5
Note globale: 17/25, soit 13,6/20.
Critique de Harry Potter et le Prince de sang mêlé
Film fantastique anglo-américain de David Yates (Harry Potter et l’Ordre du Phoenix)
Scénario de Steve Kloves (les quatre premiers Harry Potter)
Sorti dans les salles le 15 juillet 2009, disponible en DVD et Blu-Ray Disc le 18 novembre 2009
Durée de deux heures 24 environ (générique de fin non compris)
Avec Daniel Radcliffe (tous les HP), Rupert Grint & Emma Watson (tous les HP), Michael Gambon (tous les HP à partir du 3), Alan Rickman (tous les HP, Die hard, Robin des bois-Prince des voleurs)…
Synopsis: Harry Potter a une nouvelle fois vu un de ses proches mourir; son parrain Sirius Black a passé l’arme à gauche, et celui qu’on nomme l’Élu n’a désormais plus de famille (excepté peut-être sa tante Moldu). A l’heure où le monde de la magie ose enfin s’organiser pour lutter contre les forces de Lord Voldemort, Harry reçoit la visite d’Albus Dumbledore, légendaire sorcier seul capable de battre le seigneur des ténèbres en duel. Le directeur de Poudlard aura besoin de l’aide de l’Élu tout au long de l’année pour percer à jour le secret terrifiant de Voldemort. Mais cette année, un terrifiant adversaire menace plus que jamais les élèves: l’adolescence ! Les conquêtes sentimentales fusent, et aucun n’y échappera… Sauf Drago Malefoy, qui va manigancer ce qui conduira à l’ébranlement non seulement de Harry, mais aussi de Poudlard tout entier…
Rah quel déchirement, quel tourment, quel torture ! Nous sommes ici en présence du meilleur film Harry Potter de la série, entaché par des défauts qui prennent ici une ampleur plus grande que précédemment. Explications.
Le sixième tome de la série est l’un des plus appréciés des fans (à juste titre). Après avoir signé un cinquième opus tout à fait convainquant (d’autant plus quand on sait que L’Ordre du Phoenix est le tome le plus difficile à transposer au cinéma !), le réalisateur David Yates (également en charge de l’adaptation en deux parties de l’ultime volet, à venir en fin 2010 et été 2011) rempile et cette fois change quelque peu ses objectifs. Ainsi, le scénariste Steve Kloves (qui avait signé de bonnes adaptations des quatre premiers tomes, mais qui n’a pas participé au cinquième volet) revient dans l’équipe du film. L’orientation prise par les deux hommes peut déconcerter: David Yates décrit cette sixième année comme celle du triptyque “sex, drugs & rock’n roll” ! Il explore donc les aspects de l’adolescence (légèrement traités auparavent), et il faut avouer que c’est plutôt audacieux de sa part ! D’autant plus que son initiative est risquée, car explorer “l’âge bête” peut mettre en recul l’univers magique. Mais il faut avouer que ce n’est pas tellement le cas. Mais le tandem se montre encore plus audacieux par la suite, car comme pour palier à l’absence de certaines scènes du livre (ADAPTATION oblige), ils en ont rajouté deux ! Bien qu’elles ne soient pas très indispensables, on ne dit pas non à ce genre d’initiative. L’essentiel du livre est retranscrit comme il faut (bon boulot, Steve !). Mais il y a un hic, parfois très gênant: sans être “fourre-tout”, le film aborde de nombreuses choses; parfois c’est superficiel, et parfois c’est travaillé en profondeur. Un tel déséquilibre peut paraitre désagréable. En revanche, il est plaisant de voir que cet épisode se montre ténébreux par moments (la fin est la plus pessimiste de tous les HP jusqu’à présent ! Et ce, malgré la petite séquence de transition avec le dernier opus qui suit peu après…), et l’humour fait mouche à chaque fois^^ Les effets spéciaux sont toujours aussi soignés, le montage propre. Ce qui frappe également sur ce sixième Harry Potter, c’est la photographie. Bruno Delbonnel a fait un travail somptueux ! L’image est “magique”, les couleurs alternent entre ténèbres et lumière… Non, vraiment magnifique ! La partition musicale est d’ailleurs du même acabit (sur le cinquième HP, c’était un peu transparent). L’interprétation des acteurs est toujours aussi bonne, et les nouveaux s’en sortent bien (très bon Jim Broadbent en Horace Slughorn !). Mention spéciale à Tom Felton, très bon en Malefoy meurtri par le choix ! Ternissons le tableau en évoquant les défauts de ce prince “métisse”…
D’abord, il y a ce sentiment de fourre-tout, évoqué tout à l’heure, qui gâche un peu le plaisir. Mais le plus flagrant: pourquoi ne pas avoir fait un film de trois heures et plus ? Ces deux heures 24 sont bien trop juste pour transposer le sixième volet ! Cela aurait permis une plus grande fidélité et l’approfondissement de certaines choses à peine évoquées… Le cinéma a déjà montré que le public est capable de rester plus de trois heures dans une salle, alors pourquoi ne pas avoir osé !!!!?????
-Réalisation: David Yates est en bonne forme, soyez rassuré(e) ! 4/5
-Scénario: difficile de transposer un matériel aussi riche en seulement 144 minutes, et Steve Kloves en fait partiellement les frais… De très bonne facture sinon. 3.5/5
-Performances dramatiques: comme d’habitude, on a le droit à un jeu d’acteurs pertinent, et certains brillent particulièrement. 4.5/5
-Doublage vocale français: le même très bon niveau que d’habitude, malgré le remplacement des voix de McGonagall et d’Hagrid. 4/5
-Musique et bruitages: brillante partition de Nicholas Hooper, qui sort enfin de son cocon. Des bruitages sympa et punchy. 4/5
-Les plus mieux meilleurs: jeu d’acteurs, la photo du film sublime, l’orientation prise par David Yates, la musique, scénario large…
-Les pires pas mieux défauts: … mais qui, à trop ratisser, survolent certaines choses, durée du film trop étroite pour un bouquin aussi riche, traitement inégale en profondeur des personnages (Hagrid seulement dans deux scènes !), alternance entre scènes comiques et séquences sombres parfois difficile, scènes ajoutées manquant d’intérêt (mais on salue l’initiative)…
Note globale: 20/25, soit 16/20.
Critique de Prédictions

Affiche française de Prédictions
Thriller américain d’Alex Proyas (I-Robot, The Crow).
Scénario de Stiles White (Poltergeist version 2008, et Boogeyman-La Porte des Cauchemars), Juliet Snowden (Poltergeist version 2008, et Boogeyman-La Porte des Cauchemars), Stuart Hazeldine (premier travail en tant que film, a scénarisé un téléfilm auparavant), Alex Proyas et Ryne Pearson (premier travail), sur une idée de Ryne Pearson.
Sorti en salle française le 1er avril 2009, en DVD et Blu-ray le 23 septembre.
Durée de une heure 56 minutes environ.
Avec Nicolas Cage (Bangkok Dangerous version 2009, Benjamin Gates 1 et 2…), Rose Byrne (28 Semaines plus tard, Star Wars Episode II…)…
Synopsis: John Koestler, physicien, vit seul avec son fils Caleb depuis la mort de sa compagne. Éminent astronome, les planètes n’ont pas de secrets pour cet enseignant universitaire. Sa routine va être bouleversé lors d’un événement somme toute peu ordinaire: l’école de Caleb va déterrer une “capsule temporelle” datant de 50 ans, dans lequel se trouvent les dessins d’enfants de 1959. Mais le fils de John obtient un dessin peu commun: une série de chiffres qui indique des dates de catastrophe de ces 50 dernières années. Problème: il reste trois drames à venir… John, après décryptage de cet étrange succession numérique, va tenter de prévenir les accidents…
Comme vous avez pu le voir, on retrouve du terrain connu comme de l’originalité dans ce scénario. Mais Prédictions représente aussi un enjeu crucial pour deux personnes. D’abord, Alex Proyas, de retour après le sympathique, mais trop gentil I-Robot, qui va devoir confirmer sa position de cinéaste de science-fiction confirmé. Ensuite, le film doit être la bouée de sauvetage de Nicolas Cage. En effet, l’acteur, qu’on sait doué, enchaîne les nanars à une vitesse alarmante (Bangkok Dangerous version 2009, les Benjamin Gates, sans compter l’horriblement nul Ghost Rider), et devait trouver un rôle qui le remette mieux en valeur (et sans moumoute !). L’enjeu est-il réussi ? Prédictions est-il à recommander ?
Je ne puis répondre formellement, mais je dirai qu’il faudrait tout de même le voir ne serait-ce qu’une fois.De bonnes comme de mauvaises surprises jalonnent un film inégal en qualité, mais généreux en idées. Hormis le fait de retrouver avec plaisir un Nicolas Cage dans un rôle non-nanar ni moumoute, le jeu d’acteur est globalement convainquant.La photographie est soignée et verse dans le propre, mais pas dans le synthétique. La musique divine nettement davantage, avec les belles interventions de Marco Beltrami, mais en mauvais décalage avec l’image (dur de réussir cet exercice aussi bien que dans Watchmen !). Mais venons-en à l’une des attractions du film: les catastrophes. Gros points forts de cette production, les trois accidents sont différentes les unes des autres, mais toujours efficaces. Je peux vous en faire une description sans spoiler l’histoire^^.
Le premier drame est un crash d’un avion.Son atterrissage spectaculaire n’est cependant pas la principale efficacité de la scène; ici, la prouesse n’est pas principalement due aux effets spéciaux, mais plutôt au réal’. En effet, Alex Proyas a fait le choix de faire un plan-séquence, et force est de constater que c’est un coup de maître. Pas de coupure ni de montage n’a été effectué, depuis le crash de l’avion jusqu’au changement de séquence ! Le tout est filmé de manière continue, la caméra fait de sacrés voyages, et le tout ne flanche nullement ! Cette facilité de maîtrise de la caméra rend la scène très intéressante… Bien sur, les acteurs sont aussi impeccables du début à la fin. Bref, beau boulot là-dessus.
Le deuxième accident, c’est la rame de métro qui déraille. Bon, ici ce n’est pas un plan-séquence comme tout à l’heure, deux choses ici font la force de la scène. Tout d’abord, c’est techniquement très impressionnant. Ensuite, c’est d’une violence inouïe, et ce sans la moindre goutte de sang ! Une scène que la caméra filme aisément. Encore du beau travail.
Le dernier drame, je ne vous dirai pas ce que c’est, mais je peux vous dire que c’est vraiment très impressionnant !
Mais bon, inévitablement, le film est entiché de bien vilains défauts. Le plus vilain d’entre eux, est la fin du film, plus précisément son twist-ending*. La révélation finale* est dure à digérer, car non-seulement elle accumule les clichés, mais en plus elle semble affirmer les thèses d’une secte dont je me tairai le nom (mais vous la connaissez surement…), ce qui peut franchement très mal passer; les images de fin vont faire grincer de nombreux dentiers… Après, l’intrigue n’est pas mauvaise, mais fragile, certains enjeux peuvent être trouvés avant la fin (grrrr) du film. Des personnages sont sous-exploités (le collègue de John, pas vraiment utile), et la vision des choses est parfois très manichéenne. Hormis ces fâcheux inconvénients, difficile de résister face à un jeu d’acteur soigné, à une caméra nickel, et surtout à des effets spéciaux impeccables, grande force du film. Plus vous serez allergique à son twist-ending*, moins il vous paraitra indispensable.
-Réalisation: une caméra délicieusement habile, qui ose, mais sans trop se mouiller. Mention spéciale au plan-séquence ! 4/5
-Scénario: plutôt malin, parfois trop prévisible, des éléments secondaires franchement dispensables, et surtout un twist-ending* vraiment douloureux. 2.5/5
-Performances dramatiques: bon retour de Nicolas Cage, un casting global satisfaisant. 4/5
-Doublage vocale français: efficace, mais un peu timoré. 3.5/5
-Musique et bruitages: ces derniers sont conventionnels, la musique soignée est cependant mal concordée avec les événements du film. 3/5
-Les plus mieux meilleurs: les accidents, la réalisation, scénario sympa, la photo…
-Les pires pas mieux défauts: ce satané twist-ending* aux accents de propagande, un scénario prévisible par moments, des éléments scénaristiques sous-développés, le twist-ending*, le sentiment que la musique a parfois mal été utilisée, le twist-ending*…
*Cependant, que l’on ne s’y trompe pas: si la révélation finale est dure à digérer, la fin comporte quand même la séquence la plus impressionnante du film, à savoir le troisième accident…
Note globale: 17/25, soit 13.6/20. 
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Critique de Matrix: Dezionized

Jaquette du film
Films originaux: Matrix: Reloaded et Matrix: Revolutions.
Films d’action américains écrits et réalisés par Andy & Larry Wachowski (Bound, Speed Racer).
Sortis en 2003.
Durées respectives de 2 heures 18 et 2 heures 9 minutes, soit 4 heures 27 minutes au total.
Vous devez surement vous poser des questions, et ce à juste titre. Serait-ce un quatrième Matrix ? Un Matrix secret ? Nous aurait-on caché la vérité ? Mais non… Certains l’ont peut-être compris à la vision des quelques lignes ci-dessus: ce n’est pas un nouveau Matrix, et on nous a rien caché, ni la vérité, ni un quatrième opus. Soufflez un bon coup.
Vous savez surement ce qu’est Matrix, à savoir une trilogie cinématographie de science-fiction qui amène à réfléchir en plus de proposer de bien jolies scènes d’action et d’FX. Le premier a fait l’effet d’une bombe quand il est sorti. Normal. Puis, quelques temps après, Matrx: Reloaded débarque, et se clame plus mieux meilleur que le premier. On voudrait bien y croire… Mais hélas, c’est pas le cas. Pourquoi ? Il y a de l’action dantesque oui, il y a toujours d’excellents FX, oui… Dans cette volonté de faire plus et de développer leur univers, les frères Wachowski ont fait des scènes au mieux compliquées (ah, l’Architecte, il connait pas les choses simples…), au pire chiantes et sans intérêt (on y reviendra). Bref, le film s’étale en longueur et est sauvé de justesse grâce à ses scènes d’action spectaculaires… De ce point du vue là, c’était bluffant, et aujourd’hui encore, on peut être étonné. Six mois plus tard, la conclusion de la trilogie sort sur les écrans. Sa mission ? Faire oublier des passages de Reloaded et proposer la quintessence de l’action avec un grand A. De la bonne volonté, surement. Ça se concrétise ? Aie… Non. On laisse de côté les scènes d’action toujours aussi bonnes, bien entendu… Des scènes du 2 étaient compliquées ? Elles ont été ici tellement simplifiées (ou presque) que voilà, il y a ces scènes, mais bon, à part diriger le fil de l’histoire, elles sont pas bien utiles, c’est un peu de blabla dans le vent. Des scènes du 2 étaient chiantes ? “On a qu’à les laisser, histoire de dire que c’est la suite de Reloaded”; c’est surement ce qu’ils ont du se dire à ce propos. Il y en a moins, oui. Mais ça excuse pas tout. Figurez-vous qu’un point commun unit ces scènes pénibles et affligeants, du 2 et du 3: elles se passent toutes dans la ville de Sion (Zion chez les ricains). Seule véritable ville en-dehors de la Matrice, lieu de véritable vie pour 250 000 “débranchés” et autres “purs” (les enfants de “débranchés”, qui donc n’ont pas mis les pieds dans la Matrice de leur vie), il s’agit d’une ville seulement évoquée dans le premier Matrix, et le fait de ne pas la voir entretenait notre imaginaire. Voici ce qu’on du se dire les frères: “bon, vu que le premier a marché, on va casser le mythe pour emmerder le peuple tout en lui sucrant des sous, et on va leur montrer Zion”. Chouette, merci les mecs. En plus d’être minables, ces scènes démystifieurs de mythe se montrent sans intérêt et n’ajoutent rien à ce que l’on pourrait supposer qu’il y soit fait ceci ou cela. On s’imagine très bien tout ce qui se concrétise à l’écran ! Résultat pour le 2 ? On maudit le film, et les critiques ont été acides; le public ferme les yeux sur ces horreurs et vient voir les bien jolies scènes d’action. Résultat pour le 3 ? Reprenons les propos de l’Architecte, déformés grandement: “les scènes d’action étaient parfaites; une vraie œuvre d’art, irréprochable, sublime; un triomphe qui n’eut d’égal que les scènes pathétiques de Sion…” Comme quoi, il est pas toujours dur à piger… Pour que les spectateurs s’intéressent un petit peu à Sion (tache ardue), les deux frangins se sont dits qu’il va s’y montrer un gros fight… Amplement dispensables, les séquences d’action à Sion sont banales et n’arrivent même pas ne serait-ce qu’à égaler les plus mauvaises scènes de la trilogie.
Bref, vous l’aurez compris (mais vous le savez peut-être déjà…), les deux derniers volets de Matrix étaient sévèrement handicapés. N’en jetons plus, une équipe de fanedit tente de remédier à ce fâcheux désastre. Un fanedit est une production se basant sur un film, mais remontée par une équipe amateure. Le résultat est parfois bon, parfois pire. Une team assez connu dans le domaine nous pond ce Matrix: Dezionized, concentré de Reloaded et de Revolutions. Quelles sont les retouches effectuées ? Les voici:
-Suppression du flash-forward (les flash-back, ça renvoie à des scènes antérieurs; bin là, c’est un renvoi à du postérieur) qui servait d’ouverture à Matrix: Reloaded, remplacé par la séquence de fin Matrix (quand Neo avertit la Matrice par téléphone)
-Suppression de la séquence “Fais-moi confiance” entre Morpheus et Link
-Suppression de toutes les séquences concernant Sion, et ce des deux films (une petite scène a été laissée, celle où Neo reçoit la disquette pour l’Oracle, nécessaire pour faire la transition)
-Suppression de la séquence de la “résurrection” de Trinity
-Suppression de la séquence de Niobe voyageant vers Sion
-Suppression d’un maximum de dialogues concernant les habitants de Sion et des stratégies de combat de la cité
-Suppression de la séquence où Trinity évoque des passages du flash-forward
-Suppression de la séquence du dialogue entre Rama Kandrar (le père de Sati) et Neo
-Raccourcissement du combat entre Neo et la centaine d’agents Smith
-Raccourcissement du combat entre Neo et les gardes du Mérovingien
-Raccourcissement du passage sur l’autoroute
Ça fait pas mal de suppressions et de raccourcissement, tout ça. Au total, 2 heures ont été supprimés, et une minute en provenance du premier film a été ajoutée !
Le film dispose d’une durée de 2 heures 23 !
Globalement, le choix des suppressions est judicieux, le boulot de montage est plutôt satisfaisant, malgré des raccords quelques fois difficiles (parfois, ça se voit un peu trop que c’est du montage). La pilule (rouge) passe beaucoup mieux, sans toutes ces satanés scènes de Sion. Un défaut mineur apparait avec ce nouveau montage: La partie concernant Reloaded est très rythmé, la section Revolutions ne dispose pas du même rythme et ça renforce l’aspect artificiel du travail. Mais bon, un travail qui efface les sérieuses lacunes des “vrais” films, c’est toujours preneur !
Critique de Yes Man

Affiche française de Yes Man
Comédie américaine de Peyton Reed (La Rupture).
Screenplay de Nicolas Stoller (Braqueurs amateurs), Jarrad Paul (premier scénario, auparavant acteur) et de Andrew Mogel (premier scénario).
Sortie dans les salles françaises le 21 janvier, sortie en DVD et Blu-Ray Disc le 22 juillet.
Durée de 1 heure 40.
Avec Jim Carrey (Carl Allen), Zooey Deschanel (Allison), Bradley Cooper (Peter), Rhys Darby (Norman), Danny Masterson (Rooney)…
Synopsis: Carl Allen, banquier de son état, tourne au point mort sur tous les plans, depuis que Stéphanie l’a quitté il y a trois ans. Tout ce qui se présente à lui, il le rejette sans états d’âme. Il ne répond pas aux appels de numéros masqués, il invente des excuses pour son entourage, se renferme sur lui-même… Il fait tout pour rester seul dans cette routine sans avenir. Mais vient le jour où il croise, par un heureux hasard, son ami Nick Lane, qui a fait pas mal de choses dans le monde entre-temps. Nick convainc Carl de se rendre à un séminaire sur le Oui. Dès lors, il doit dire oui à toute éventualité qui se présentera à lui, quelqu’en soit le motif, aussi embêtant ou saugrenu soit-il ! Dubitatif quant à l’efficacité de la démarche, Carl va vite se rendre compte à quel point DIRE OUI PEUT TOUT CHANGER…
Tout comme Carl Allen, j’étais assez dubitatif quant à la qualité du film après visionnage de la bande-annonce. Mais le simple fait de la présence de cet increvable Jim Carrey dans cette production m’a incité à voir ce Monsieur Oui. Autant le dire d’entrée de jeu, j’en suis sorti agréablement surpris. On peut entrer dans une salle de cinéma de plusieurs façons, on peut en sortir de plusieurs autres. On peut entrer ici en crainte, et en ressortir avec nos anxiétés confirmées. Mais on peut aussi en sortir comme si on venait de nous offrir une bonne boisson bien fraîche. Et oui, Yes Man vaut le coup d’oeil ! Il peut faire un peu penser au film Menteur, Menteur, lui-aussi emmené par Jim Carrey. Mais le film est vraiment d’un autre style et n’explore pas les mêmes horizons que ce dernier. Le pitch, pas terrible et laissant perplexe, passe bien une fois transposé devant nos yeux quelques peu surpris par la qualité du produit fini. Le film se laisse vraiment regarder, et laisse apparaître une sensation de fraîcheur cinématographique. Ce n’est pas le genre à faire dérider à en souffrir les spectateurs, c’est plutôt le genre de comédie qui aime nous faire sourire et qui nous empêche de le descendre en flèche. Yes Man, c’est l’occasion de retrouver en très grande forme ce trublion qu’est Jim Carrey. L’acteur canadien nous l’a déjà prouvé, il sait jouer dans toutes les facettes, que ce soit comédie, drame… Mais ici, il se montre sous un jour divin et plus que jamais, il excelle ! Entre deux irrésistibles mimiques, ses performances dramatiques ne semblent pas avoir perdu de leur force depuis The Mask ! A côté de cette poule aux oeufs d’or de la comédie, on trouve une jeune actrice qui ici trouve son premier rôle majeur au cinéma: Zooey Deschanel, une véritable révélation ! Pas impressionnée devant le mastodonte Carrey, elle s’est immiscée dans son personnage tout aussi bien que lui dans le sien, avec en bonus prime un charisme fou ! A côté de ce couple génial, on trouve une très bonne brochette de seconds rôles (mention spéciale au très doué Bradley Cooper ainsi qu’à Rhys Darby), bien que Danny Masterson semble être un peu coincé devant les caméras… La réalisation, sobre mais efficace, sert bien le propos, mais n’est peut-être pas assez audacieuse, comme si Peyton Reed n’osait pas trop en faire, qu’il avait peur de la surenchère…. Tout à son honneur qu’il ait échappé à ce dernier point !
Alors, qu’attendez-vous pour dire oui à ce film ?
Les notes:
-Réalisation: sobre, efficace, mais n’ose pas assez. 3/5
-Scénario: des situations cocasses, des idées judicieuses, mais hélas la fin du film sniffe presque trop les bons sentiments… 3/5
-Performances dramatiques: très satisfaisantes, sauf exceptions (n’aie pas peur, Danny Masterson !). 4/5
-Doublage vocal français: réussite de A à Z, avec bien sur un excellent doublage de Jim Carrey (mention spéciale à la scène de la bagarre !) et des autres rôles. 5/5
-Musiques et bruitages: suivent le film sans le gêner (l’ouverture du film est cependant réussie !) 3/5
-Les plus mieux meilleurs: Jim Carrey et Zooey Deschanel; les doublages français; de très bonnes séquences; d’excellents seconds rôles (Bradley Cooper en tête), pas de générique de début.
-Les pires pas mieux défauts: fin trop “gentille” et hâtive; réalisation et Danny Masterson un peu coincés; un peu de manque d’audace dans le scénario; film un poil trop court.
Note globale: 18/25, soit 14.4/20.








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