Film de Merde, La Onzième Heure.
*Le propos tenu dans cet article ne représente en aucun cas les avis des autres membres du blog*
Treintafouire n’est pas mort, et poste même encore sur Qivi ! (histoire de faire de la pub)
J’ai récement essayé de regarder le film La Onzième Heure (non pas le documentaire). Oui j’ai bien dit essayé, et je n’ai pas put le finir. Explications.

Je cherchais un petit film sympa, pas prise de tête histoire de me détendre. Je suis tombé sur The Eleventh Hour, de Matthew Reese (inconnu au bataillon..). En voyant la jaquette, j’ai pensé “encore un film avec que de l’action où les gentils GI tuent du terroristes/chinois/vietnamiens/irakiennes/aliens(?) (rayer selon votre choix)”. Et finalement c’est tout simplement … une bouse. J’ai craqué à 48minutes 52 secondes, stop on arrète le massacre, je vais me coucher. Voici en 3 point pourquoi je le déteste :
- Le doublage est horrible. Je ne sais pas comment vous expliquer, mais on sens que ça “colle” pas, les voix ne vont pas avec les personnages, ça me fait limite penser à ces parodies qu’on trouve sur Youtube, où les gens s’amusent à changer les dialogues. Très vite, il m’a été tout juste supportable de simplement regarder les personnages parler.
- La caméra est instable ! Voila sûrement le pire dans le film. Au bout de 15 minutes, j’étais fortement agacé. Même lorsque la secrétaire passe un coup de fil, la caméra la fixe (enfin essaie), et l’image bouge, n’est pas stable, comme si on avait demandé au caméraman de porter une caméra de 100 kilos et que celui ci peinait à la tenir pour bien cadrer. Et je vous parle même pas des scènes d’action. Prenez un caméscope, courrez (viiiite) derrière un pote en essayant de le filmer en même temps, voila, vous avez une idée de ce que ça donne.. des bouts de jambes, de pneus, le tout très confus…C’est principalement ce qui m’a fait craquer, j’avais pas envie de me chopper un mal de tête.
- Le scénario ! Pfooolalalala ! C’est biiiiiiidon ! Franchement, j’en ai vu des films sans scénar’ (Transformers 2 … hum), mais eux au moins, ils se rattrapent sur le reste ! Bob (oui j’ai même pas retenu le nom des personnages) et ses potes du commando sont en Corée du nord pour libéré des otages Japonais. Bob est touché, laissé pour mort la bas, torturé pendant 2 ans puis libéré. Quelques années après cela, Bob est piégé par un génréal Coréen qui veut se venger, il doit tuer un de ses potos des commandos devenu Sénateur, ou la bombe placée dans la tête de son (ex)femme explosera. Ce qui m’étonne le plus dans le scénario, c’est comment des militaires nord Coréens, dont un Général, ont put s’introduire sur le territoire Américain. Les 2 points précédents additionnés, j’en pouvais déjà plus, j’ai même pas envie d’être indulgent avec l’histoire, c’est juste bidon (oui j’me répète).
Je regrette d’avoir téléchargé* ce film (bouh le vilain pirate!). Sérieusement, des films réalisés par des fans, que l’ont trouve partout sur le toile (l’excellent MGS Philanthropy, j’en parlerai bientôt) sont bien meilleur !! Maintenant, si vous avez vraiment envie de voir ce film, c’est votre choix, je vous ai dit ce que j’en pense, téléchargez le pour vous faire une idée, après si vous achetez le dvd, vous devez être maso, ou vous savez vraiment pas quoi faire de votre argent.(oui j’incite au piratage*, et je n’ai pas honte dixit Ced).
Article également disponible ici.
Vocalture (15 août 2010)
Qivi est en inactivité ? Non, il était juste en vacances, et on a pas eu la courtoisie de vous le dire De toute façon, personne ne vient jamais ici alors……
Bon, et bien, essayons de le sortir de sa léthargie
Vous vous souvenez, le 12 janvier 2010 ? Eh bien, c’est la date de parution du premier numéro de Vocalture ! Vous pouvez (re)lire cet article en cliquant quelque part dans cette phrase.
Pour rappel, Vocalture est la contraction de Vocal et de Culture. Ne vous êtes-vous jamais demandé quelle tête pouvait avoir la personne qui doublait tel personnage dans tel film/manga/jeu ? N’avez-vous eu jamais envie de savoir si cette personne a doublé quelqu’un d’autre ? Voici tout l’intérêt de cette rubrique : révéler identité, carrière et, si disponible, photo de ces comédiens vocaux.
Et quand on pense que la France est réputée pour être le meilleur pays doubleur… ^^
Bien ! Après s’être intéressé à Dissidia, jeu vidéo cross-over signé Square-Enix, je cherchais à faire un nouvel article Vocalture pour la semaine d’après. Problème : j’avais pas d’inspiration ! Enfin bref, plus de 7 mois plus tard, le deuxième article consacré aux doubleurs vocaux se déroule devant vos yeux ébahis (ou pas) !
Oui, mais pour quoi cette fois-ci ? Un jeu ? Non. Un manga alors ? Euh… Non. Un film ? Oui !
Il s’agit d’un long-métrage que m’a fait découvrir kadajfemelleplz il y a pas longtemps, et que je n’avais pas eu la chance de visionner auparavant. Cette production de Steven SPIELBERG m’a bien plu, avec des décors, des costumes, et une photographie à tomber par terre ! Il s’agit de Mémoires d’une Geisha, adapté du roman Geisha d’Arthur GOLDEN, sorti en 2005 !
Pour relancer Qivi, pour celles et ceux qui ont la curiosité de savoir qui se cache derrière la voix de tel protagoniste, et aussi pour remercier kadajfemelleplz, nous vous dédions ces retrouvailles, je consacre le Vocalture du 15 août à ce film !
Commençons !
La petite Chiyo a pour occurrence vocale Éloïse BRANNENS (pas de photo). A part pour avoir été la voix de Molly WALKER dans la série Heroes, elle n’a participé à rien de bien majeur, voir rien du tout.
Pumpkin enfant est doublée par Sarah BRANNENS. On peut entendre sa voix dans Reviens-Moi, un film sorti en 2003, où elle est les cordes vocales françaises de Saoirse RONAN, actrice connue pour son rôle principal dans Lovely Bones.
Mère dispose de la voix de Paule DE OLIVEIRA (pas de photo). Aucun autre travail.
Tatie s’est appropriée les sonorités de Nita KLEIN. Elle a doublé dans quelques films, comme Aviator, Neverland…
Quant à Hatsumomo, sa voix est un pilier du doublage français. Il s’agit de Françoise CADOL, que l’on retrouve dans bon nombre de films, séries, publicités… Et même dans les jeux vidéo ! Inutile de s’y attarder, sa voxographie est d’une importance suffisante pour que vous tombiez sur elle au moins une fois !
La surprise dans le casting vocal provient surement du personnage de Mameha, qui est doublée par… Véronique AUGEREAU ! Grandement connue pour doubler… Marge SIMPSON, dans Les SIMPSON ! Mais elle n’a pas fait que ça pour autant ! Elle a participé au doublage de trois films Batman, aux Dents de la Mer, A l’aube du 6ème Jour…
Pumpkin adulte peut compter sur Mélodie ORRU (pas de photo) pour se faire entendre. Pas d’autres participations majeures.
L’héroïne de l’histoire, Chiyo adolescente, puis Sayuri, dispose des cordes vocales de Caroline VICTORIA. Elle a été la voix de Malicia dans la trilogie cinématographique des X-Men, celle d’Arya dans le navrant Eragon… Elle a participé à de nombreux doublages.
Quant à la narratrice, elle est interprétée par Sylvie GENTY (pas de photo), qui a eu quelques autres rôles vocaux dans d’autres longs-métrages.
Reste à parler de quelques voix, de la gente masculine cette fois-ci.
Le président a la voix de Dominique GUILLO. Il a doublé l’acteur Rupert EVERETT dans certains de ses films.
Nobu détient les cordes vocales de Loïc HOUDRE. Connu surtout pour être la voix de Dwight dans Sin City. Quelques participations.
François CHAIX prête ses paroles au Baron. Il a souvent participé à des doublages de films connus, comme L’Armée des 12 Singes, Fight Club…
Voilà, nous avons fait le tour voxophile de Mémoires d’une Geisha, que je vous recommande, à la fois pour connaître un peu l’univers de ces femmes artistes, et aussi pour sa beauté visuelle.
Bon film ! ^^
P.S : la création de ce Vocalture a été assez laborieux, dans la mesure où de nombreuses recherches ont du effectué et que la véracité des informations n’ont pas été toutes vérifiées. Aussi, j’espère ne pas m’être trompé, même si normalement, il n’y a pas d’erreur.
Critique de Harry Potter et le Prince de sang mêlé
Film fantastique anglo-américain de David Yates (Harry Potter et l’Ordre du Phoenix)
Scénario de Steve Kloves (les quatre premiers Harry Potter)
Sorti dans les salles le 15 juillet 2009, disponible en DVD et Blu-Ray Disc le 18 novembre 2009
Durée de deux heures 24 environ (générique de fin non compris)
Avec Daniel Radcliffe (tous les HP), Rupert Grint & Emma Watson (tous les HP), Michael Gambon (tous les HP à partir du 3), Alan Rickman (tous les HP, Die hard, Robin des bois-Prince des voleurs)…
Synopsis: Harry Potter a une nouvelle fois vu un de ses proches mourir; son parrain Sirius Black a passé l’arme à gauche, et celui qu’on nomme l’Élu n’a désormais plus de famille (excepté peut-être sa tante Moldu). A l’heure où le monde de la magie ose enfin s’organiser pour lutter contre les forces de Lord Voldemort, Harry reçoit la visite d’Albus Dumbledore, légendaire sorcier seul capable de battre le seigneur des ténèbres en duel. Le directeur de Poudlard aura besoin de l’aide de l’Élu tout au long de l’année pour percer à jour le secret terrifiant de Voldemort. Mais cette année, un terrifiant adversaire menace plus que jamais les élèves: l’adolescence ! Les conquêtes sentimentales fusent, et aucun n’y échappera… Sauf Drago Malefoy, qui va manigancer ce qui conduira à l’ébranlement non seulement de Harry, mais aussi de Poudlard tout entier…
Rah quel déchirement, quel tourment, quel torture ! Nous sommes ici en présence du meilleur film Harry Potter de la série, entaché par des défauts qui prennent ici une ampleur plus grande que précédemment. Explications.
Le sixième tome de la série est l’un des plus appréciés des fans (à juste titre). Après avoir signé un cinquième opus tout à fait convainquant (d’autant plus quand on sait que L’Ordre du Phoenix est le tome le plus difficile à transposer au cinéma !), le réalisateur David Yates (également en charge de l’adaptation en deux parties de l’ultime volet, à venir en fin 2010 et été 2011) rempile et cette fois change quelque peu ses objectifs. Ainsi, le scénariste Steve Kloves (qui avait signé de bonnes adaptations des quatre premiers tomes, mais qui n’a pas participé au cinquième volet) revient dans l’équipe du film. L’orientation prise par les deux hommes peut déconcerter: David Yates décrit cette sixième année comme celle du triptyque “sex, drugs & rock’n roll” ! Il explore donc les aspects de l’adolescence (légèrement traités auparavent), et il faut avouer que c’est plutôt audacieux de sa part ! D’autant plus que son initiative est risquée, car explorer “l’âge bête” peut mettre en recul l’univers magique. Mais il faut avouer que ce n’est pas tellement le cas. Mais le tandem se montre encore plus audacieux par la suite, car comme pour palier à l’absence de certaines scènes du livre (ADAPTATION oblige), ils en ont rajouté deux ! Bien qu’elles ne soient pas très indispensables, on ne dit pas non à ce genre d’initiative. L’essentiel du livre est retranscrit comme il faut (bon boulot, Steve !). Mais il y a un hic, parfois très gênant: sans être “fourre-tout”, le film aborde de nombreuses choses; parfois c’est superficiel, et parfois c’est travaillé en profondeur. Un tel déséquilibre peut paraitre désagréable. En revanche, il est plaisant de voir que cet épisode se montre ténébreux par moments (la fin est la plus pessimiste de tous les HP jusqu’à présent ! Et ce, malgré la petite séquence de transition avec le dernier opus qui suit peu après…), et l’humour fait mouche à chaque fois^^ Les effets spéciaux sont toujours aussi soignés, le montage propre. Ce qui frappe également sur ce sixième Harry Potter, c’est la photographie. Bruno Delbonnel a fait un travail somptueux ! L’image est “magique”, les couleurs alternent entre ténèbres et lumière… Non, vraiment magnifique ! La partition musicale est d’ailleurs du même acabit (sur le cinquième HP, c’était un peu transparent). L’interprétation des acteurs est toujours aussi bonne, et les nouveaux s’en sortent bien (très bon Jim Broadbent en Horace Slughorn !). Mention spéciale à Tom Felton, très bon en Malefoy meurtri par le choix ! Ternissons le tableau en évoquant les défauts de ce prince “métisse”…
D’abord, il y a ce sentiment de fourre-tout, évoqué tout à l’heure, qui gâche un peu le plaisir. Mais le plus flagrant: pourquoi ne pas avoir fait un film de trois heures et plus ? Ces deux heures 24 sont bien trop juste pour transposer le sixième volet ! Cela aurait permis une plus grande fidélité et l’approfondissement de certaines choses à peine évoquées… Le cinéma a déjà montré que le public est capable de rester plus de trois heures dans une salle, alors pourquoi ne pas avoir osé !!!!?????
-Réalisation: David Yates est en bonne forme, soyez rassuré(e) ! 4/5
-Scénario: difficile de transposer un matériel aussi riche en seulement 144 minutes, et Steve Kloves en fait partiellement les frais… De très bonne facture sinon. 3.5/5
-Performances dramatiques: comme d’habitude, on a le droit à un jeu d’acteurs pertinent, et certains brillent particulièrement. 4.5/5
-Doublage vocale français: le même très bon niveau que d’habitude, malgré le remplacement des voix de McGonagall et d’Hagrid. 4/5
-Musique et bruitages: brillante partition de Nicholas Hooper, qui sort enfin de son cocon. Des bruitages sympa et punchy. 4/5
-Les plus mieux meilleurs: jeu d’acteurs, la photo du film sublime, l’orientation prise par David Yates, la musique, scénario large…
-Les pires pas mieux défauts: … mais qui, à trop ratisser, survolent certaines choses, durée du film trop étroite pour un bouquin aussi riche, traitement inégale en profondeur des personnages (Hagrid seulement dans deux scènes !), alternance entre scènes comiques et séquences sombres parfois difficile, scènes ajoutées manquant d’intérêt (mais on salue l’initiative)…
Note globale: 20/25, soit 16/20.
Critique de Prédictions

Affiche française de Prédictions
Thriller américain d’Alex Proyas (I-Robot, The Crow).
Scénario de Stiles White (Poltergeist version 2008, et Boogeyman-La Porte des Cauchemars), Juliet Snowden (Poltergeist version 2008, et Boogeyman-La Porte des Cauchemars), Stuart Hazeldine (premier travail en tant que film, a scénarisé un téléfilm auparavant), Alex Proyas et Ryne Pearson (premier travail), sur une idée de Ryne Pearson.
Sorti en salle française le 1er avril 2009, en DVD et Blu-ray le 23 septembre.
Durée de une heure 56 minutes environ.
Avec Nicolas Cage (Bangkok Dangerous version 2009, Benjamin Gates 1 et 2…), Rose Byrne (28 Semaines plus tard, Star Wars Episode II…)…
Synopsis: John Koestler, physicien, vit seul avec son fils Caleb depuis la mort de sa compagne. Éminent astronome, les planètes n’ont pas de secrets pour cet enseignant universitaire. Sa routine va être bouleversé lors d’un événement somme toute peu ordinaire: l’école de Caleb va déterrer une “capsule temporelle” datant de 50 ans, dans lequel se trouvent les dessins d’enfants de 1959. Mais le fils de John obtient un dessin peu commun: une série de chiffres qui indique des dates de catastrophe de ces 50 dernières années. Problème: il reste trois drames à venir… John, après décryptage de cet étrange succession numérique, va tenter de prévenir les accidents…
Comme vous avez pu le voir, on retrouve du terrain connu comme de l’originalité dans ce scénario. Mais Prédictions représente aussi un enjeu crucial pour deux personnes. D’abord, Alex Proyas, de retour après le sympathique, mais trop gentil I-Robot, qui va devoir confirmer sa position de cinéaste de science-fiction confirmé. Ensuite, le film doit être la bouée de sauvetage de Nicolas Cage. En effet, l’acteur, qu’on sait doué, enchaîne les nanars à une vitesse alarmante (Bangkok Dangerous version 2009, les Benjamin Gates, sans compter l’horriblement nul Ghost Rider), et devait trouver un rôle qui le remette mieux en valeur (et sans moumoute !). L’enjeu est-il réussi ? Prédictions est-il à recommander ?
Je ne puis répondre formellement, mais je dirai qu’il faudrait tout de même le voir ne serait-ce qu’une fois.De bonnes comme de mauvaises surprises jalonnent un film inégal en qualité, mais généreux en idées. Hormis le fait de retrouver avec plaisir un Nicolas Cage dans un rôle non-nanar ni moumoute, le jeu d’acteur est globalement convainquant.La photographie est soignée et verse dans le propre, mais pas dans le synthétique. La musique divine nettement davantage, avec les belles interventions de Marco Beltrami, mais en mauvais décalage avec l’image (dur de réussir cet exercice aussi bien que dans Watchmen !). Mais venons-en à l’une des attractions du film: les catastrophes. Gros points forts de cette production, les trois accidents sont différentes les unes des autres, mais toujours efficaces. Je peux vous en faire une description sans spoiler l’histoire^^.
Le premier drame est un crash d’un avion.Son atterrissage spectaculaire n’est cependant pas la principale efficacité de la scène; ici, la prouesse n’est pas principalement due aux effets spéciaux, mais plutôt au réal’. En effet, Alex Proyas a fait le choix de faire un plan-séquence, et force est de constater que c’est un coup de maître. Pas de coupure ni de montage n’a été effectué, depuis le crash de l’avion jusqu’au changement de séquence ! Le tout est filmé de manière continue, la caméra fait de sacrés voyages, et le tout ne flanche nullement ! Cette facilité de maîtrise de la caméra rend la scène très intéressante… Bien sur, les acteurs sont aussi impeccables du début à la fin. Bref, beau boulot là-dessus.
Le deuxième accident, c’est la rame de métro qui déraille. Bon, ici ce n’est pas un plan-séquence comme tout à l’heure, deux choses ici font la force de la scène. Tout d’abord, c’est techniquement très impressionnant. Ensuite, c’est d’une violence inouïe, et ce sans la moindre goutte de sang ! Une scène que la caméra filme aisément. Encore du beau travail.
Le dernier drame, je ne vous dirai pas ce que c’est, mais je peux vous dire que c’est vraiment très impressionnant !
Mais bon, inévitablement, le film est entiché de bien vilains défauts. Le plus vilain d’entre eux, est la fin du film, plus précisément son twist-ending*. La révélation finale* est dure à digérer, car non-seulement elle accumule les clichés, mais en plus elle semble affirmer les thèses d’une secte dont je me tairai le nom (mais vous la connaissez surement…), ce qui peut franchement très mal passer; les images de fin vont faire grincer de nombreux dentiers… Après, l’intrigue n’est pas mauvaise, mais fragile, certains enjeux peuvent être trouvés avant la fin (grrrr) du film. Des personnages sont sous-exploités (le collègue de John, pas vraiment utile), et la vision des choses est parfois très manichéenne. Hormis ces fâcheux inconvénients, difficile de résister face à un jeu d’acteur soigné, à une caméra nickel, et surtout à des effets spéciaux impeccables, grande force du film. Plus vous serez allergique à son twist-ending*, moins il vous paraitra indispensable.
-Réalisation: une caméra délicieusement habile, qui ose, mais sans trop se mouiller. Mention spéciale au plan-séquence ! 4/5
-Scénario: plutôt malin, parfois trop prévisible, des éléments secondaires franchement dispensables, et surtout un twist-ending* vraiment douloureux. 2.5/5
-Performances dramatiques: bon retour de Nicolas Cage, un casting global satisfaisant. 4/5
-Doublage vocale français: efficace, mais un peu timoré. 3.5/5
-Musique et bruitages: ces derniers sont conventionnels, la musique soignée est cependant mal concordée avec les événements du film. 3/5
-Les plus mieux meilleurs: les accidents, la réalisation, scénario sympa, la photo…
-Les pires pas mieux défauts: ce satané twist-ending* aux accents de propagande, un scénario prévisible par moments, des éléments scénaristiques sous-développés, le twist-ending*, le sentiment que la musique a parfois mal été utilisée, le twist-ending*…
*Cependant, que l’on ne s’y trompe pas: si la révélation finale est dure à digérer, la fin comporte quand même la séquence la plus impressionnante du film, à savoir le troisième accident…
Note globale: 17/25, soit 13.6/20. 
|
|









Les derniers commentaires publiés